19 Route de Paris
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AS TARARE BASKET

Nos U20 ont eu chaud (10/02/2019).


Nos U20 recevaient ce dimanche leurs homologues du RC Montluel. On ne peut pas dire qu’il y a déjà le feu en la demeure, mais on a déjà trébuché deux fois…de peu, certes, mais deux fois déjà…
Le cap à suivre est donc des plus clairs…chaque match qui arrive sera quasiment éliminatoire. Chaque victoire ravivera la flamme, la moindre défaite l’éteindra très certainement définitivement…
Les premières minutes sont comme d’habitude tarariennes. Et c’est même un premier shoot à trois points réussi qui va nous lancer ce dimanche… Les débuts de matchs tonitruants deviennent vraiment notre marque de fabrique. A quand les matchs de 7 minutes ? on serait vraiment durs à prendre…  
Le tableau d’affichage ne me fera pas mentir (11/4), et reste parfaitement cohérent avec ce que l’on voit terrain. On impose un rythme intense, on défend ensemble, et notre adresse se met au service de notre collectif. Toute va bene…tout simplement….
Mais en face il y a de la qualité, et une première rébellion adverse (0/6) pointe le bout de son nez, juste après la technique infligée au coach visiteur. Mais elle ne durera pas longtemps. Heureusement.   Un 4/0 Tararien récompense une nouvelle montée en régime, et nous permets déjà de respirer un peu mieux. Mais nos adversaires semblent aussi fonctionner à réaction, et un 2/7 nous punie immédiatement et redistribue clairement les cartes. Et nous voilà même derrière au score pour la toute première fois (20/21).  
On ne va pas jouer au yoyo comme d’habitude dans le second quart temps. Et on va même évoluer un léger cran au-dessus de nos adversaires.  Les deux équipes démontrent en effet de bien belles dispositions, mais on va être un tout petit peu plus adroit et un peu meilleur dans le collectif. L’écart n’est pas énorme, mais suffit à prendre un peu d’avance avant la mi-temps (39/34).
Le 3eme acte va démarrer sur des chapeaux de roues (5/2), même si on aurait pu creuser l’écart encore un peu plus, faute à une légère maladresse aux LF. Mais ça va se compliquer. Et c’est peu dire. Montluel va se provoquer deux gros temps forts avec beaucoup d’envie, beaucoup de détermination (2 fois 8/0). On se fait bouger physiquement, et on a toutes les difficultés du monde pour répondre. Ça va vite au basket, je ne vais pas vous apprendre cela…les mouches ont changé d’ânes.  Le score s’est inversé en fin de quart temps (56/50). Il va falloir réagir et vite.
Nos diables rouges vont rentrer sur le parquet le couteau bien serré entre les dents. Ils sont chez eux, enfin, dans leur salle « Rober Magat » qui semble leur donner des ailes...du punch…un petit supplément d’âme…  
Le niveau de jeu s’élève alors immédiatement. Brutalement. Un 6/0 suivi d’un 11/0 pour nos protégés vont quasiment plier le match. Quasiment, car nos amis Aindinois vont tenter de forcer le destin jusqu’au bout. Avec une bien belle énergie. Un bien bel état d’esprit. Mais nos gars ne vont pas craquer. On va plier parfois, mais on ne va jamais craquer…jamais ! grâce notamment au gros caractère de notre équipe ce dimanche…
On sera alors récompensés par une bien jolie victoire (75/70), remportée difficilement. Très difficilement. On a dû sortir les forceps, certes. Mais elle n’en sera que plus belle ! N’est-ce pas ?  
 

Nos U20 auront pourtant tout donné (03/02/2019).


C’était déplacement à l’Eveil de Lyon ce dimanche pour nos U20. Cette équipe est invaincue, le gymnase exigu et froid… Le public est proche des lignes, et on le sent déjà prêt à réchauffer les lieux avec véhémence…Je ne sais pas si vous avez l’image, mais le piège est évident. Je dirais même qu’il est déjà tendu, parfaitement tendu. Il va falloir être fort à minima mentalement…sinon…
Les week-end se suivent et se ressemblent. Nos gars rentrent dans la rencontre le couteau serré entre les dents, et imposent un rythme énorme dès les premières secondes. L’adresse semble avoir aussi fait partie du déplacement. Tous les voyants sont donc « au vert » pour l’instant, et le tableau d’affichage ne me fera pas mentir (16/8). Le seul hic pour l’instant, c’est notre nombre déjà important de fautes, qui lancent les lyonnais trop rapidement aux lancers francs. Leur bonne réussite dans ce domaine les laissera alors à portée de fusil en fin de premier quart temps (21/16).
Les deux équipes rentrent sur le terrain en se rendant clairement coup pour coup (4/3), mais c’est bien nos hôtes du jour qui vont avoir leur premier temps fort, avec un 11/0, provoqué à l’aide une défense de fer, basée sur une envie et agressivité de tous les instants. On ne trouve alors plus de solutions en attaque. Un mauvais passage, comme on les réalise dans toutes les rencontre, me direz-vous…
Heureusement on va réagir avant la mi-temps avec un 4/0 qui récompense notre jeu vif et collectif. Le seul jeu qui peut déborder la forteresse défensive adverse. Pendant qu’on nous refuse un 3 points car un pied était sur la ligne de touche...on s’en prend un « au buzzer » qui fait se survolter la salle qui commence déjà à chauffer, doucement mais surement…Nous voilà derrière avant la pause…29/33. Le piège se resserre encore un petit peu plus…
Le retour sur le parquet est compliqué (0/5). En face l’engagement est total, l’adversaire joue sa chance à 200%, c’est une évidence. Mais nos gars font le dos rond, et acceptent le combat avec aussi beaucoup de cœur. On se remet à l’endroit et on commence à grappiller notre retard (11/6), en provoquant aussi ribambelles de fautes. Le rythme est vraiment impressionnant, l’énergie déployée sur le terrain tire sur le nucléaire…ni plus ni moins. Et devinez quoi ? on se refait refuser un 3 point points pour avoir marché sur la ligne de touche (mais c’est loin d’être sûr), et on s’en reprend un au « buzzer». On est à la limite du comique de répétition…mais on dirait bien quand même que la réussite ne va pas tourner en notre faveur (44/49).
Le dernier acte est chaud. Très très chaud. On refait notre retard, mais on se fait punir par un 3 points qui enrage une nouvelle fois la salle et les joueurs. L’ambiance est tendue, et le suspens va aller crescendo. Hitchcock en personne n’aurait pas fait mieux…C’est l’égalité parfaite à 3’ de la fin (58/58), et la rencontre bascule dans la folie pure et dure. On ne parle plus ici de basket. Ça part dans tous les sens. Aucune des deux équipes ne pose le jeu et les deux veulent faire le break. Evidemment. C’est peut-être l’erreur que l’on fera en menant de deux points, avec la possession. Et on va la jouer à fond, pour tenter le KO final. Mais elle restera vaine, et c’est bien les lyonnais qui reviendront au score à deux secondes de la fin, à l’énergie. A l’énergie du désespoir… (62/62).  
Les 3 première minutes de la prolongation ne verront aucun point de marqués. C’est pour dire l’intensité défensive des deux équipes qui ne veulent rien lâcher. On va ensuite basculer dans le mélodrame. Le suspense devient étouffant, à la limite du tolérable. J’en viens à chercher du regard un défibrillateur au cas où…
On reprend les commande (+4) à 1’20 de la fin. On survit ensuite à une antisportive ou l’on voit craquer le « shooter » adverse qui nous fait un 0/2 aux LF. Ce même shooter qui nous a collé les deux 3 points au « buzzer » ... Cela démontre toute la tension et le stress planqués au fin fond de toute les têtes…
On aura l’occasion plusieurs fois de tuer le match, mais on ne le fera pas...Les gars de l’éveils sont survoltés, et ils sentent le retour possible. Les bases du basket sont oubliées depuis longtemps, et c’est bien avec les tripes que nos adversaires vont nous coiffer sur le fil (73/71), dans une rencontre qui aurait pu très largement tourner en notre faveur avec un tout petit peu plus de réussite…
L’explosion de joie lyonnaise sera hallucinante. Même si on aurait cru qu’ils viennent de remporter une bague NBA, elle démontre toute l’envie et la hargne qu’ils auront dû déployer pour terrasser nos diables rouges. Bravo à eux, tout simplement.
Nos protégés peuvent alors quitter le parquet la tête haute, car ils n’ont jamais rien lâché. Rien. Il n’aura pas manqué grand-chose…un tout petit peu de réussite. Ni plus. Ni moins…
 

Nos u20 se relancent (20/01/2019).

C’était réception de Saint Etienne ASPTT ce week-end pour nos U20. Un dimanche de derby OL / ASSE en plus ! N’y allons pas par 36 chemins, pas question de perdre contre des hommes en verts !!! Pas question !
Je dirais même inimaginable. Impensable.
Et on a besoin de se relancer. Une deuxième défaite si tôt sonnerait presque déjà la fin des espoirs de première place, graal inévitable pour l’accès aux phases finales.
L’échauffement ne nous rassurera pas plus que cela. Physiquement on va se faire une nouvelle fois bouger, c’est une évidence. Notamment par un très beau bébé stéphanois, qui peut faire froid dans le dos. Une véritable armoire à glace, loin des standards de solidité IKEA, si vous voyez-ce que je veux dire. C’est du costaud, du très costaud.
Les week-end se suivent et se ressemblent pour nos garçons. Enfin…au moins en qui concerne le début de match.
On rentre effectivement une nouvelle fois dans cette rencontre tambours battants. Et on se récompense alors sans coups férir par un gros premier temps fort plein d’autorité, de vitesse et d’adresse…sauf aux lancers francs…
Le tableau d’affichage s’affole alors rapidement, et aussi logiquement, à la vue du niveau de jeu de nos diables rouges (14/5). Même si on domine nos adversaires du jour de la tête et des épaules, cela ne semble toujours pas suffire à nos gars qui semblent survoltés ce WE…
Ils mettent alors clairement le pied dans le phare. Le régime moteur atteint le fin fond de la zone rouge, et les stéphanois finissent pas être complètement dépassés. On réenclenche alors avec un 5/0 absolument indiscutable et tout aussi mérité. 19/5 au bout des 10 premières minutes. Que dire de plus, si ce n’est que de continuer ainsi ? pas grand-chose…si ce n’est que de se souvenir du match de la semaine dernière, commencé quasiment pareil…et si mal terminé pourtant…
On recommence sur les mêmes bases au retour sur le parquet. Un gros jeu, mais de la maladresse aux lancers francs. On continue d’attaquer le cercle par d’incessantes et inlassables vagues rouges qui semblent finir de noyer littéralement l’équipe ligérienne. On reprend encore six points d’avance. Notre jeu et le moral sont au beau fixes. Jusqu'à la première rébellion adverse…et un 2/11 qui nous rappelle à nos vieux démons…aille aille aille.
L’hémorragie ne sera stoppée que par un 3 points salvateur juste avant la mi-temps, qui espérons, aura au moins le mérite de redonner un peu de confiance... Et on risque d’en avoir besoin, tellement les mouches semblent avoir changé d’âne (33/19 à la mi-temps).
Et cette impression se confirme en début de 3eme période. On peine à retrouver notre jeu de début de rencontre, et on subit un 7/2 que je qualifierai d’inquiétant. Et c’est peu dire…Mais nos garçons ne se démunissent pas pour autant…tout au contraire. Je ne sais pas si c’est l’expérience des derniers matchs ou bien l’orgueil qui parle, mais la réaction ne se fera pas attendre. On reprend fermement la direction des opérations avec nos qualités de vitesse mais aussi par le collectif. Et Il faut bien cela pour contrer l’armada physique adverse. Vous pouvez me croire. Un 10/5 Tararien permettra alors d’éviter d’entrer dans un doute qui aurait pu alors être dévastateur…Nous voilà à +20 (55/35) avant le dernier acte. Ça devrait suffire. Ça doit suffire !
Saint Etienne lance ses dernières forces dans la bataille. Rien n’est jamais terminé au basket, tout le monde sait cela. Mais on va tenir, tenir, tenir. Et voir même plus, malgré encore une adresse aux lancers francs d’une faiblesse générale assez rare pour être notée….
Nos adversaires comprendront alors vite qu’une remontada de folie est devenue parfaitement illusoire. Nos gars ne lâcheront rien. Rien. Le rythme de la rencontre va alors baisser. Doucement mais surement. Et notre victoire se dessiner. Tout logiquement…
La victoire est belle (76/53). Très belle, car tout ne fut pas si simple que le score veut bien le faire croire…   
Bravo à nos garçons qui n’ont jamais rien lâché devant une équipe avec des qualités, difficile à bouger…bien difficile.
Il ne manquerait plus maintenant que l'on remporte le derby avec un but genre « à la 95eme minute »
Le dimanche n’est-il pas le jour du seigneur ?
En terminant par un grand merci à notre envoyée spéciale qui se reconnaitra J, et à bientôt pour de nouvelles aventures…
 
 
 
 
 
 

nos U20 grillent un joker (13/01/2019).


L’objectif sportif 2019 est des plus simples. Des plus limpides. S’accrocher et s’accrocher encore dans ce championnat qui s’annonce très compliqué sur le plan physique. Tenter de jouer les premières places… et plus si affinités. On aimerait bien se rappeler aux bons vieux souvenirs des phases finales, non ? Est-ce dans le domaine du possible ? Peut-être, peut-être pas. Mais une chose est sûre, « celui qui n’a pas d’objectifs, ne risque pas de les atteindre »…
Une lapalissade, certes, mais qui doit laisser à réfléchir, qui se doit d’être méditer…Assurément…
On connait le besoin de confiance de notre équipe. Ce premier déplacement à Chassieu revêt donc déjà d’une grande importance, pour lancer mentalement cette saison qui s’annonce rude. Une rencontre dominicale et matinale qui pose aussi une autre question chez des U20. Est-ce que l’avenir appartient plutôt celui qui se lève tôt, ou plutôt à celui qui se couche tard ? Vous voyez ce que je veux dire ?
La réponse est rapide, et sans équivoques. Nos gars sont parfaitement réveillés. Ils rentrent dans cette rencontre avec une énergie folle, que je pense même inédite cette saison. Le combat est énorme, et que dire de l’intensité de notre presse tout terrain ? Tout simplement énorme. Il semble même que la trêve n’aura eu aucun effet négatif sur nos p’tits gars. C’est du bon…du tout bon !
Nos adversaires sont alors complètement étouffés par la fougue Tararienne, et dans l’incapacité de remonter la balle correctement.  Ils sont même en mode panique la plupart du temps…Le résultat au score ne se fait pas attendre, avec un 11/2 d’une autorité à faire pâlir un sergent en pleine crise de nerfs. On compense notre déficit physique de façon admirable, car en face c’est costaud, avec un joueur, en particulier, plutôt impressionnant. On joue comme on sait si bien le faire. Avec nos meilleures armes que l’on nommera vitesse, envie, et collectif. Chassieu a vite compris qu’il faut faire quelque chose à défaut de sombrer rapidement…Ce sera vite acté, avec un changement de tactique défensive, qui aboutira à une défense de zone d’une efficacité absolument redoutable. Le match s’équilibre alors soudainement. Notre adresse extérieure tarde à venir, et c’est bien nos hôtes du jour qui vont mieux finir ce premier quart temps avec un 0/6 qui remet presque les pendules à l’heure (17/15 pour l’AST)
On continue à galérer quelque en début de seconde période où l’on prend les 4 premiers points qui font passer nos amis lyonnais devant. Mais on s’accroche. On cherche des solutions, on continue d’attaquer le cercle même si celui-ci est verrouillé à double tour…On provoque alors pas mal de fautes, mais notre adresse aux lancers francs est restée à Tarare…Notre état d’esprit nous garde tout de même dans le match qui devient parfaitement équilibré (7/6 pour nous en milieu de quart temps). Mais le bijoux de défense en zone adverse est énergivore (même si « bijou » et « défense de zone » sont deux concept antinomiques quand on aime le beau jeu). Mais aussi frustrante. Très frustrante…  
Mais beaucoup moins frustrante tout de même qu’une personne que je ne citerai pas, que je ne décrirai pas mais qui fera beaucoup de copinage avec une équipe et qui sera absolument psychorigide avec l’autre…Un parti pris évident que je ne vais pas commenter. Je vais donc rester sage dans mes propos. Nouvelle et belle résolution de 2019…
En tous cas, tout cela pèse dans les esprits des diables rouges. Cela commence à bouillir dans toutes les têtes, et on va lâcher une première fois avec un 0/13 à faire damner un Saint…Frustration quand tu nous tiens…quel dommage qu’elle ne soit pas restée bloquée en 2018…cette satanée frustration.
Et nous voilà à –10 (28/38) à la mi-temps, malgré un début de match tonitruant. Ça fait mal, très mal.
L’entrée sur le parquet n’est pas rassurante. Chassieu a pris confiance, et a clairement le vent dans le dos. Un 0/6 rapide peut presque faire penser au chant du cygne Tararien. Et même si notre fameuse personne anonyme continue son spectacle hallucinant emplis de phrases tantôt gentilles tantôt piquantes en fonction de l’équipe, nos diables rouges vont réagir avec ce que l’on pourrait appeler l’énergie du désespoir…On remet un 6/0, qui remet du baume au cœur, et qui nous remet à 7 points avant la dernière période (45/52). Mais que c’est sûr. Que c’est dur….
Chassieu va continuer à se baser sur sa défense qui ne laisse pas un cm2 de terrain sous la raquette... Nos shoots extérieurs sont toujours aux abonnés absent, et nos hôtes du jour peuvent alors rester dans leur confort. On n’y arrivera jamais. Jamais. On prend alors un 8/1 qui va plier définitivement cette rencontre cadenassée à double tour par les lyonnais.
A noter le baroud d’honneur final de nos garçons (10/0) qui aura le mérite de réduire le score à -7 (60/67). Un moindre mal en attendant mieux. Cela comptera peut-être à la fin du bal, lorsque que l’on paiera les musiciens…sait-on jamais.
On doit y croire. Il faut y croire….
 

Belle réaction de nos U20 (09/12/2018).


Nos U20 se déplaçaient ce samedi chez le second de la poule Saint Remy.
J’ai parié la semaine dernière, grâce à mon œil d’expert (et modeste) estampillé « docteur ES basket », que la réaction d’orgueil de nos gars est imminente. Ils ne peuvent pas rester dans le marasme ambiant éternellement. Non, ce n’est pas possible…
Aujourd’hui, c’est le « retour vers le futur » annoncé. On va retrouver notre équipe. Celle qui sait jouer, celle qui se bat en équipe, qui défend ensemble. Celle qui devrait jouer les premiers rôles au lieu de végéter en fin de classement. Mais attention, en face ça joue bien, le déplacement est long et peut avoir un effet soporifique non négligeable.
Alors réveil ou traquenard parfait ? Œil Expert ou pas expert ? Réponse tout de suite…
Pour l’effet soporifique, on repassera. L’échauffement a été sérieux et a permis de préparer un début de rencontre tonitruante. Notre intensité offensive provoque déjà ribambelles de fautes adverses, fautes quasiment toujours récompensées par une adresse aux lancers francs inédite cette année. On n’est pas loin de la perfection sur ce domaine, et ça fait plaisir…on engrange donc tout naturellement les points tandis que le niveau de notre défense, est aussi quasi inédit depuis le début des brassages. Quel pied de voir enfin notre équipe protéger le cercle ensemble. De manière organisée et solidaire…personne ne regarde l’autre aujourd’hui, tout le monde participe. Et cela fait toute la différence.
Et quand la défense va, tout va. La confiance revient, le collectif part sur de meilleurs bases. Et l’adresse revient comme par magie…C’est une parfaite rampe de lancement, n’est-ce pas ? un 10/2 en fin de quart temps démontre notre excellent départ, et le score aussi, tout naturellement (22/8). Pourvu que ça dure…
Attention tout de même…je ne veux pas porter la poisse, mais le week-end dernier était du même tonneau…
On revient sur le parquet avec les mêmes intentions, et avec un 8/2 qui creuse encore l’écart. Saint Remy a du mal à endiguer notre fougue. Notre collectif est vif, rapide et parfaitement bien senti.  On met nos adversaires rapidement hors de position, et c’est alors une véritable pluie de fautes qui va tomber sous le ciel sansrimois. On va marquer 9 lancers francs de suite (et 13 sur le quart temps), avec 100% de réussite s’il vous plait….
Preuve que nos diables rouges sont dans leur match. Concentrés. Dans leur bulle.
Nos hôtes du jour s’agacent. Un fait de jeu assez rare, 2 techniques, suivi d’une disqualifiante, va provoquer un effet coup de massue sur nos adversaires...  Un 3 points au buzzer plus tard, signe d’une confiance totalement retrouvée, et nous voilà déjà à 47 à 23 à la mi-temps. Ça commence à sentir bon…mais attention à la révolte adverse. On se sait fragile. A nous de ne pas faire planer l’ombre de la rechute cruelle…et de redonner de l’espoir….
Le 3eme quart temps va commencer sur les chapeaux de roues. Notre défense prend forme d’une forteresse imprenable. L’accès à notre cercle devient chasse gardée. L’interdiction de pénétrer la raquette est presque totale…Saint Remy ne marquera que 4 tous petit points sur cette période. Enorme, non ? Cela prouve que quand on veut on peut…A méditer les garçons !
Pendant ce temps notre collectif continue à faire des merveilles malgré la défense de zone adverse. Et notre adresse aussi…On va alors enfiler les points comme des perles pour passer largement devant avant le dernier quart (72/27).
La dernière période sera alors une formalité. Nos garçons ne relâcheront pas leur étreinte, et le match semble déjà plié dans toutes les têtes aindinoises.
La fête des lumières semble s’être invitée sur le parquet, tellement le jeu de nos gars brille de mille feux…ça fait plaisir de les retrouver. Vraiment…
Je vous l’avais bien dit, non ?
Le score final reflètera notre immense domination, et notre excellent niveau de jeu de ce week-end (93/37).
Un niveau à reproduire dès dimanche prochain, évidemment. N’est-ce pas les gars ?
Bravo. Continuez ainsi…
A vous de jouer….
 
 
 
 
 
 
 

Nos U20 s’écroulent en fin de match (02/12/2018).

C’était un peu match de gala ce week-end pour nos U20 qui recevaient le leader Ceyzeriat basket. Un leader qui sera aussi difficile à battre qu’il est difficile à orthographier, c’est une évidence…
Leaders, certes…Et pourtant…on était bien allé chercher la victoire chez eux, aux termes d’un genre de match dont on a malheureusement déjà oublié l’existence…On était alors en pleine confiance, remplis de certitudes… mais c’était alors un autre temps. Une autre époque…presque révolue….
Ah nostalgie, quand tu nous tiens…
Mais il faut regarder devant. Et la tête haute de préférence. Car non, ce n’est pas possible, nos gars ne peuvent rester dans cette spirale négative.  Allez, soyons positifs, recevoir le leader est le match parfait pour se relancer. Allez !  C’est le moment. C’est le jour J. C’est l’instant T.
YES ! Nos diables rouges entament parfaitement cette piégeuse et difficile rencontre, revigorés peut être par la prestation de haut vol de leurs camarades U17 juste avant…
Et je peux vous dire que ça fait du bien…
Notre jeu est vif, rapide et collectif. Tout ce qui fait d’habitude notre force. Ceyzeriat semble même être surpris par notre qualité. Et oui, en jouant comme cela, on ne ressemble pas à une équipe de fin de classement...n’est-ce pas ?
Et quand la vitesse va, tout va. Et même si nos adversaires du jour se réveillent rapidement, c’est bien nous qui dominons clairement les débats, avec un 10/4 plein d’autorité et de basket. Ceyzeriat démontre aussi qu’ils ne sont pas leader pour rien. Oh que non. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on reconnait enfin nos protégés. ENFIN. Le match est lancé, et bien lancé. La rythme est important, et les gabarits adverses nous sont parfois difficiles à maitriser. La réaction adverse est évidente, mais on répond coup pour coup. On s’accroche pour rester devant, et cela paie, avec un 21/14 en fin de premier quart, qui devrait nous donner du baume au cœur.
La seconde période sera aussi d’excellente facture. Et de la part des deux équipes. Nos gars doivent se faire plaisir…enfin. Notre collectif est retrouvé. Et notre sens du jeu aussi. On grappille deux ballons coup sur coup, résultat direct d’une envie complètement retrouvée.  On reprend donc logiquement un tout petit peu plus d’avance. Un tout petit peu plus seulement. Mais on prend tout, en cette période de disette. Tout…
On a quand même du mal à rentrer dans la défense Ceyzériacoise, car elle est rude, dense, bien difficile à pénétrer… On tente quelques shoots extérieurs mais sans réussite, aucune. C’est le seul point noir pour l’instant. Dommage…car cela aurait pu nous donner un peu de confiance. Confiance qui nous fait défaut dès qu’il s’agit d’attaquer le cercle, c’est une évidence. Mais peu importe, nous aussi on défend bien. On se bat, et nous voilà à +10 à la mi-temps (32/22). On retrouve clairement not p’tits gars. Je ne vais pas tarder de disserter sur la madeleine de Proust….
 Les deux équipes vont se rendre coup pour coup dès le retour sur le terrain. Un temps fort adverse (0/5) sera vite répondu par nos diables rouges (6/0) qui semblent enfin retrouver leur basket. Leur assurance. On souffre ensuite doucement, mais surement en milieu de quart temps. Mais rien d’illogique, Ceyzeriat sait produire lui aussi du bon jeu, voir très bon. Chaque erreur de notre part se paie cash. On n’est pas leader pour rien...
Mais voilà, on semble enfin dans un bon jour. Un autre 6/0 en notre faveur prend forme d’un véritable baroud d’honneur pour rester à plus 10 avant le dernier acte (52/42). Allez, ça doit le faire. Allez ça va le faire…
Ce sera alors le retour des vieux démons. Ceux qui nous suivent depuis trop longtemps désormais. On va effectivement prendre un 10/0, et on va alors complètement exploser en vol mentalement parlant. Nos adversaires passent devant pour la première fois, à 4 minutes de la fin. Et ce sera fatal. Ni plus ni moins…
Tout ce que l’on a produit jusqu'à présent sera peine perdue…et ne servira à rien au final. C’est ingrat, c’est injuste, mais c’est ainsi…la dure loi du sport. Tout simplement…
Que conclure ? … Pas grand-chose si ce n’est de dire que nos gars sont encore fragiles. Et que cela démontre toute la difficulté de remonter la pente quand tout va mal…quand tout est gris…quand tout est noir…
C’est si facile de chuter…mais si difficile de se relever….
On va alors perdre complètement le fil de la rencontre, pour une défaite difficile, cruelle, mais bien réelle… (63/69).
Allez, on s’est planté sur ¼ temps…et alors ? Regardons le verre à ¾ plein au lieu de regarder le verre au ¼ vide….
Ça ne peut pas durer. Ça ne va pas durer. C’est mon petit doigt qui me le dit, et il ne se trompe jamais…Jamais.
Je suis prêt à prendre les paris…Ni plus ni moins….
 
 
 
 
 

Nos U20 en plein doutes (18/11/2018).


Nos U20 se déplaçaient ce week-end chez la lanterne rouge Sud Lyonnais basket, qui reste toujours en quête de sa toute première victoire…
Nos garçons avaient été sans scrupules au match aller avec un « +46 » qui parlera de lui-même. On avait dominé cette équipe de la tête et des épaules. Tout simplement.
Match plié d’avance me direz-vous ? une formalité ? Et bien pas du tout…et je m’en explique…
Notre équipe était alors au pic de sa forme. En pleine confiance, après une préparation et des matchs amicaux d’un excellent niveau. Elle était alors lancée comme un frelon….
Mais les temps ont changé. Bien changé. Notre équipe à toutes les peines du monde à se préparer de manière optimale. Le frelon a perdu de sa vitesse…et les derniers matchs ont été compliqués. Très compliqués.
Bref…On est dans une mauvaise passe. Cette satanée mauvaise passe ou rien ne semble réussir, ou tout est plus difficile. Cette satanée mauvaise passe que tout le monde connait un jour ou l’autre, et si difficile à enrayer. Un mauvais moment à passer…
En ajoutant à cela la qualité et l’orgueil certain de nos hôtes du jour. C’est le piège parfait qui nous est tendu. Ni plus. Ni moins. Attention danger !
Nos adversaires comprennent vite que notre équipe n’est plus la même que quelques semaines auparavant. Et malgré un joli 3 points Tararien quasiment d’entrée de jeu, on va se faire bouger de longues minutes. On a du mal à répondre à l’intensité physique adverse. Nos jambes semblent lourdes, nos appuis manquent de mordant. Un peu comme si on courrait dans 50 cms de neige fraiche….
Sud Lyonnais basket se procure alors tout logiquement deux gros temps fort (7/0, puis 8/0), pour mener déjà 19 à 7 au bout des 10 premières minutes…
Nos diables rouges réagissent dès le retour sur le parquet. La rencontre change tout naturellement de physionomie. En bon écologistes qu’ils sont, nos diables rouges troquent le bon vieux diesel polluant et peu performant par un 10 cylindre essence d’un bien meilleur rendement, certainement d’origine italienne à la vue de ses performances…
Nos garçons sont revigorés. La conséquence est sans appel avec un 13/2 entre notre faveur qui nous remet dans la partie à la mi-temps (23/26 pour Sud Lyonnais). Il faut continuer ainsi…
Pas grand-chose à dire lors du troisième quart temps à part que les deux équipes sont toujours au coude à coude. Aucune des deux formations ne prendra le pas sur l’autre. Toujours est-il que Sud Lyonnais peut commencer à rêver d’une bien belle revanche…Il sentent que c’est le moment. C’est une évidence. Ils tiennent donc le choc, et font exactement le nécessaire pour éviter que l’on sorte la tête de l’eau. Et nous voilà donc menés 49 à 44 avant le dernier acte. Le piège se resserre dangereusement, et toutes les craintes se concrétisent doucement…
Nos diables rouges jettent alors les dernières forces dans la bataille. Un sursaut d’orgueil qui nous fait même passer devant, avec un 8/0 qui semble faire tourner le vent en notre faveur. Mais voilà, en face, ça s’accroche, ça s’accroche.
Nos efforts semblent ensuite devenir vains. On dirait que nos gars essaient de grimper le Tourmalet à vélo, mais sur la première vitesse…
Ils appuient forts sur les pédales, mais ils n’avancent pas…un fort sentiment d’impuissance à la limite de l’inexplicable.
On est comme dans un mauvais rêve. Vous savez ces cauchemars étranges, ou votre corps ne répond plus…quand vous essayez de fuir votre belle-mère en courant, mais que vous faites du sur place et qu’elle vous rattrape. Ou quand vous recevez votre avis d’imposition et que vous voulez hurler, mais qu’aucun son ne sort de votre bouche…
On va pourtant tenter le « hold up parfait » jusqu’au bout. Les dernières minutes seront étouffantes de suspens, mais le résultat sera impitoyable en perdant d’un tout petit point (62/63). Tout le symbole de la tempête qu’on est en train de traverser.
Mais je reste persuadé cette spirale négative va bientôt rompre. Les prochains jours seront meilleurs. Nos diables rouges vont reprendre confiance et conscience de leurs capacités. Et coach K fera le reste, j’en suis convaincu.
Même pas peur…
 
 

Rien ne va plus pour nos U20 (09/11/2018).


C’était un déplacement un peu particulier, un peu spécial pour nos U20 ce week-end, en allant défier Sorbier-la Talaudière le vendredi soir à 21H. On espérait toutes et tous que nos gars ne seraient pas trop épuisés pas leur intense semaine scolaire, pleine de travail et de révisions, mais aussi qu’ils allaient mettre un peu plus d’envie que lors de leurs deux dernières prestations…
Les courageux parents ayant fait ce déplacement seront vites rassurés. Les deux premières minutes tout au moins... On rentre en effet bien dans le match. En tous cas, mieux que nos hôtes du jour qui nous propose une défense plutôt friable. En tous cas assez friable pour scorer rapidement et prendre un léger avantage (10/4) qui semble lever les quelques doutes planant sur cette rencontre…
Mais cela ne durera pas. Les deux équipes proposent alors un basket d’une zhénitude totale.  On est vendredi, mais on croit plutôt assister à un petit match du dimanche entre amis, juste après la messe...
 C’est mou. Mais que c’est mou…Le concept même de la défense est restée au vestiaire que ce soit côté Lyonnais ou côté ligérien. On est dans le loisir plus que dans la compétition. Le score de 30 à 24 pour Sorbier en fin de premier quart démontrera à lui seul la physionomie de cette partie assez particulière…
On revient sur le parquet avec d’autres intentions. Mais pas les bonnes…Celles de mettre encore moins d’envie, encore moins de rythme, encore moins d’agressivité. On ne pensait même pas que c’était possible…
Et bien si...à la grande frustration de kévin déjà désabusé.
Sorbier déroule alors son basket en étant donc pas plus dérangé que cela dès qu’il s’agit d’attaquer notre raquette. Ils montrent alors une jolie adresse, vite récompensée par un 10/0 qui aura tout de même le mérite de nous réveilleur un petit peu. Un tout petit peu. Pas plus. On est en mode fonctionnaire…Doucement le matin. Pas trop vite l’après-midi…
On s’accroche alors tant bien que mal au score. On grappille un tout petit peu notre retard, mais nous voilà tout de même à -6 à la mi-temps (46/52). J’avoue hésiter alors à rentrer chez-moi à la vue du spectacle proposé...
La troisième période sera la meilleure pour nos diables rouges. En, fait non. Disons-le autrement. Ce sera la moins pire. Même si « Moins pire » est une association de mots pas très française, elle a au moins le mérite de bien décrire la situation.
Nos gars sont loin de se transcender. Mais on va quand même un peu plus vite, on défend un peu mieux. Notre intensité est meilleure.  Sorbier baisse aussi au niveau de l’adresse. Et devinez-quoi ? le match change de physionomie, et on reprend la main sur cette soporifique rencontre (+6 en milieu de quart temps), pour attaquer le dernier acte à +3 (67/64). Un score serré, certes, mais on semble avoir un peu plus de certitudes dans l’état d’esprit. Ouf…Ça devrait pouvoir le faire.     
Mais ça devrait seulement…
 Sorbier commence par un joli temps fort, plein d’envie, et toutes nos certitudes vont voler en éclat. On ne joue pas. On ne défend pas. On offre une magnifique soirée « porte ouvertes sur notre raquette » à nos adversaires qui n’en demandaient pas tant. Attaquer notre cercle devient un jeu d’enfant. Par la gauche, par la droite, par le milieu, Sorbier n’a qu’à emprunter de magnifiques boulevards, offerts sur un plateau, s’il vous plaît…
On va tout simplement se faire exploser durant de longues minutes. Très longues minutes. Et le pire, le pire de tout, c’est qu’il n’y aura aucune révolte. Aucune. Il n’y a ni Danton, ni Robespierre, ni Che Guevara dans notre équipe. La révolution, ce sera pour une autre fois. On va laisser se faire marcher dessus en toute impunité, pour terminer une défaite lourde, très lourde 96 à 80.  
Bravo à sorbier pour avoir été chercher sa victoire.
Quand à nos garçons…il va falloir vite se reprendre. Très vite. Le manque d’envie et l’attitude ne peuvent pas excuser complètement un contexte difficile. Vous êtes capables de mieux. De bien mieux. L'avez-vous déjà oublié ?   
 

Nos U20 inquiètent (21/10/2018).


 
C’était réception ce dimanche de Saint Rémy Sport Basket. Un club qu’on a rarement rencontré avec notre génération des U20. Peut-être même jamais. Sauf si mon excellente et pourtant infaillible mémoire commence à me faire défaut…
Modestie, quand tu nous tiens…
Sachant qu’on ne doit pas se fier aux résultats des week-end précédents (on va pas refaire la même leçon que la semaine dernière, n’est-ce pas les gars ?), on plongeait donc ce week-end dans une bien belle inconnue…
Et attentions aux belles inconnues. C’est bien connu….
Leçon retenue ou pas, toujours est-il, que notre début de match est comment dire ?…mou, lent, sans rythme ? Pire…sans envie ?
Le tableau d’affichage répond parfaitement et rapidement à la question.  On se prend un 2/6 net et sans bavures qui annonce clairement qu’il va vite falloir se réveiller. Très vite…
Les deux équipes se ressemblent, en pratiquant un jeu rapide. Un jeu vif. On monte un peu en intensité, et on se récompense aussi rapidement et logiquement par un 8/4 qui réchauffe quelque peu les esprits.  
Mais on tombe trop souvent dans la facilité. Les efforts sont inconstants et ne sont pas réalisés en équipe. On sent nos garçons capables de prendre la main sur ce match. Mais il n’en sera rien. Un 3 points au « buzzer » donne même une petite avance à nos adversaires (17/14) qui n’en demandaient pas tant. Attention danger !
Les garçons auront droit à l’instant coach Kevin. Une p’tite soufflante comme on les aime, et qui aura le mérite de sortir nos diables rouges d’une sieste à peine   dissimulée…On inflige un 12/2 qui semble avoir mis la machine en route. Enfin me direz-vous.   Mais ce sursaut n’aura pas plus d’effet qu’un pétard mouillé. Saint Rémy se bat sur tous les ballons et nous domine dans l’intensité. Dans l’agressivité. On est littéralement « explosés » dans le domaine des rebonds, domaine qui est souvent le reflet exact de la détermination d’une équipe. Je vous laisse donc à vos conclusions, même si on passe devant à la mi-temps (36/34). Et avec cette pause les gars se voient resservir, l’instant Kevin Coach 2. Le retour…
Au retour des vestiaires, le jeu restera équilibré quelques minutes. Pas plus…
On va effectivement stopper net l’hémorragie, et enfin jouer au basket. On resserre clairement notre défense et on commence à presser le porteur du ballon. Enfin. Le résultat est immédiat, avec un 12/0 qui parlera de lui-même et qui semble sonner le g         las d’une équipe sanrimoise qui semble tout à coup dans la difficulté.  
Mais cette équipe a de la ressource. De la ressource mentale avec une cohésion d’équipe formidable. C’est toute l’équipe qui attaque et qui défend. Ensemble. En bloc. Tout le contraire de nous.  En ajoutant à cela de bon joueurs de basket, et nous voilà re-dominés. Archi dominés. Notre belle avance va fondre comme neige au soleil, pour même se réduire à néant, avec une égalité parfaite avant la dernière période (56/56). Tiens, tiens…On dirait le match de la semaine dernière, mais dans l’autre sens. Doit-on y voir un mauvais présage ?
Nos garçons vont continuer de confondre vacances scolaires et vacances sportives qui ne pourtant pas encore actées…
 Saint Rémy va alors enfoncer le clou, avec une détermination qui fait plaisir à voir. Ils donnent tout. Tout. On voit de temps en temps un fantôme rouge pâle traverser le parquet, mais cela ne suffit pas à endiguer la fougue adverse…
Bon. On dirait bien ça y’est. Le ver est définitivement dans le fruit... (Bon le jeu de mot est pourri, mais Saint Rémy joue en vert…).
Nos protégés essaieront quand même de se réveiller une énième fois. Mais malgré un orgueilleux mais trop tardif 10/5 en fin de match, on va échouer à trois petits points d’une équipe visiteuse qu’aura été chercher sa victoire (75/78), au final sans jamais trembler.   Bravo à eux.
Quand à nos gars, cela fait deux week-end qu’ils jouent avec le feu. Et voici la première brulure…
Il va falloir revenir avec de bien meilleures intentions après la trêve.
Sinon…
 

Nos U20 l'emportent au finish (13/10/2018).


Après une promesse de dons de plus de 3000 euros. Après le lancement des hashtags #Je_Suis_Article,  #Balance_ton_article et #Résumé_Un_Jour_résumé_toujours.
Après une manifestation de plus de 500 personnes (500 selon les organisateurs mais 2 seulement selon la police…), ce petit mot d’humour pour annoncer à toutes les fidèles lectrices et fidèles lecteurs que les résumés des U20 vont renaître de leurs cendres…
Et dès aujourd’hui !
Et le tout premier résumé de cette saison va commencer par un petit peu de mathématiques.
Soit l’équipe de Lyon Sud Basket, que l’on nommera équipe A.
Soit l’équipe de Ceyzériat que l’on nommera équipe B,
Et soit l’équipe C, nos diables Rouges…
Sachant que C bat A de « +42 », et sachant que B bat A de « +16 ».
Question : de combien devrait gagner nos diables rouges en déplacement chez Ceyzéyriat ce week-end ?. Vous avez deux heures…
Réponse facile me direz-vous…En théorie… de 26 points ?
Et bien je dis non, non, non et encore non. Il n’y a pas de théorie exacte en sport…
Car il y a le mot « devrait ». Aucun match n’est jamais joué d’avance. On se doit alors d’appliquer un coefficient correcteur « C » à ces +26 point théoriques…Un coefficient basé sur la forme du moment, l’envie, la détermination, et la physionomie des deux équipes.
Alors je répondrai plutôt qu’on devrait gagner de 26*C.
Et que se passe-t-il si « C » est négatif ? …la victoire se transformera en défaite…tout simplement….
Ceyzériat, c’est sympa et les gens y sont accueillants. Mais c’est loin…
Ce long déplacement à un effet soporifique évident sur nos garçons. Et ce n’est pas un effet placébo…
Notre équipe est en effet léthargique en début de rencontre. On a sorti le bon vieux diesel. Celui-ci n’est peut-être pas polluant, mais il est complètement inefficace à froid, ça c’est sûr…
Nos hôtes du jour nous mettent tout logiquement en difficulté avec une défense qui nécessiterait plus d’efforts de notre part, dès qu’il s’agit d’attaquer le cercle. Notre jeu collectif est souvent fait de mauvais choix et de passes qui n’arrivent pas à destination…On s’essaie à quelques shoots extérieurs sans plus de réussite.  Je ne parlerai même pas de notre défense qui ne semble pas avoir fait le déplacement. La conséquence au score ne se fait pas attendre avec un 4/12 logique. Tellement logique…
On va ensuite très clairement resserrer notre étreinte défensive.  Le match tourne alors quelque peu en notre faveur. Tien donc, comme c’est bizarre. Offensivement c’est toujours aussi difficile de rentrer sou le cercle adverse. On s’en remet a quelques actions individuelles qui nous remettent dans le bon sens (21/19 pour nous en fin de premier quart).
Notre réveil n’est toujours pas acté au retour sur le parquet. On a du mal à reconnaitre notre équipe ce WE. Il faut dire que nos adversaires défendent bien. Et même très bien. On est vraiment gênés, et cela nous met en grande difficulté dans la confiance, notamment. Mais on monte en puissance. Doucement mais surement. On commence à voir quelques belles actions collectives, condition « sine qua none » pour palier notre déficit évident dans les rebonds. Un temps fort juste avant la mi-temps (7/0), et nous voilà devant avec quelques petits points d’avance (41/35). On s’en tire bien. Plutôt bien, à la vue de ce qu’on a proposé. Du néant au pas trop mal, en passant pas du pas terrible. On attend mieux de nos garçons. Et ce n’est pas Joël, notre coach d’un soir (qu’on remercie d’ailleurs en passant) qui va dire le contraire. Hein Joël ?  
Le début du troisième acte est comment dire ?  Effroyable ?  Catastrophique ? nul ?
Ceyzériat nous met alors dans le supplice le plus extrême. Leur défense nous semble complétement impénétrable. Le verrou est fermé à double tour, et la clé absolument introuvable. On se fait manger tous crus dans les rebonds. Et nous voilà puni par un 0/13 stoppé très judicieusement par un temps mort qu’on va nommer de salvateur…Mais où est passé notre équipe du week-end dernier ?  
Une petite soufflante venant du banc plus tard, nous revoilà sur le parquet avec d’autres intentions. Enfin. On répond par un 7/0 qui nous remet à l’endroit. Mais cela ne durera pas. On aura rarement vu une réaction d’orgueil aussi éphémère. On lâche devant la fougue défensive adverse une nouvelle fois. On se reprend un 0/9, et nous voilà à -11 avant le dernier acte (48/59). Nous voilà parfaitement englués dans le piège le plus parfait car c’est bien nos amis Aindinois qui ont le vent dans le dos. C’est une évidence…
On est au pied du mur. Vous l’aurez compris. Mais nos diables rouges ne vont jamais rien lâcher. Rien.
Ils ne sont pas dans un grand jour niveau basket c’est évident, même si nos adversaires sont des adversaires coriaces. Très coriaces, en défense notamment. Faut-il le préciser ?
Mais ils vont alors troquer leurs rouges tenues par ce qu’on appelle communément « le bleu de chauffe ». Et ils vont grappiller, leur retard. Doucement, mais sûrement. Inlassablement, dirais-je même…
On revient alors au score. L’atmosphère devient étouffante. Le suspens atteint des sommets, et ferait frissonner maître Hitchcock en personne…Je cherche du regard où se trouve le défibrillateur. On ne sait jamais, notre Ginette nationale est en transe….et notre pauvre Jöel au bord du gouffre….
Aucune des deux équipes n’arrivera à se détacher. Les dieux du basket n’arrivent pas à faire leur choix. Enfin, si…ce sera une prolongation…(69/69). Comme aurait pu le dire un regretté Charles Aznavour, il faudra attendre encore un peu pour « se voir déjà en haut de l’affiche »…
C’est reparti pour cinq minutes. Les cardiaques sont priés de quitter la salle…
On pousse alors le meilleur « scoreur » adverse à faire sa 5eme faute. On se dit alors que ce sera plus facile. Mais c’est encore une fois de plus de la théorie. En pratique il n’en sera rien. Les deux équipes vont tout donner. Tout.  Le match s’emballe. C’est de la folie. De la folie pure et dure. La rencontre va se jouer sur quelques détails. Un détail ou deux d’ailleurs. Pas plus…
Et elle va tourner en notre faveur (77/75) au bout d’un suspens interminable.
Bravo aux garçons qui ont su revenir d’outre-tombe, quand ils étaient à -11 à l’entame du dernier quart.
Ils ont été chercher cette victoire avec les tripes, avec le cœur. C’est cela qu’on va retenir aujourd’hui.
Je terminerai ce premier résumé par une petite pensée pour nos adversaires, qui auraient mérité cette victoire tout autant que nous.  En toute sincérité.