U17 2017-2018

Nos U17 laissent gagner la chorale de Roanne (19/11/17).


C’était réception ce week-end d’une équipe en grande difficulté dans son championnat. La chorale de Roanne. Leur dernière victoire commence en effet déjà à dater…

Cela ne fait effectivement qu’une semaine qu’ils n’ont pas gagné…aille aille aille….

Mais sur un si petit score…144/30 qui nous laisse présager qu’ils ne sont pas si fort que cela. Cette équipe est jouable, c’est évident…surtout qu’il leur manque leur trois meilleurs joueurs…Une broutille me direz-vous.

Dans un grand élan de compassion et d’empathie, on va donc tout simplement les laisser s’amuser dans le premier quart temps. On leur laisse le ballon, et ils s’amusent alors comme des fous…et nous voilà alors menés 18/42 au coup de sifflet. Quelle bouffée d’oxygène pour nos adversaires, si peu habitués à cela…

On va arrêter de faire dans le social dans le second acte. On a tellement peur que la chorale s’aperçoive de la supercherie… On se met alors à contrôler la rencontre, pour que l’écart reste plus ou moins constant. Pari réussi avec un score de 33/59 à la mi-temps pour nos hôtes du jour…

Mais voilà, les joueurs et supporteurs adverses en deviennent grognons. Ils sont un peu trop accrochés…ce n’est pas normal….

 On prend alors peine et leur laissons définitivement la main sur ce match (54/93 en fin de 3eme quart temps) pour une défaite (donnée je vous le rappelle), sur le score de 64 à 126.

Voilà, voilà…

Vous l’aurez compris, cet article, basé sur l’humour, sera le plus court de la saison…

Mais que fait cette équipe de la chorale en région ? belle erreur de casting, faut-il l’avouer…On leur souhaite en tout cas bon vent pour le reste de la saison, une catégorie au-dessus…heureusement pour nous. Heureusement pour eux.

Bravo aux garçons pour avoir livré un joli match, même si le score ne le reflète pas. On n’a jamais baissé les bras. Et on a même su bousculer cette équipe, notamment dans le second quart temps.

Le niveau d’adresse adverse était indécent. Tout simplement…

 

 

 

 

 

Nos U17 avec les tripes (13/11/2017).


C’est en deuxième partie de soirée que nos U17 effectuaient leur reprise du championnat, en allant défier La Tour de Salvagny sur ses terres. Un horaire (20H) et un jour inhabituel (lundi) qui n’ont pas découragé les supporters Tararien, venu en nombre, et survoltés déjà par leur longue journée de travail (sauf pour les quelques fonctionnaires présents, évidemment…)

Petit clin d’œil amplement mérité…(aux supporteurs venus en nombre, pour ceux qui ne suivent pas J).

Une fois les courageux arbitres sortis des bouchons (lyonnais ??), le match pouvait enfin démarrer.

Les reprises, c’est un peu comme les réveils. On les aime calme et en douceur… (surtout toujours pour nos fameux fonctionnaires…)

Et bien ce match dérogera à la règle. Je ne sais pas si c’est du à l’échauffement à rallonge (dû aux bouchons, pour ceux qui ne suivent toujours pas J), mais l’entâme des deux équipes sera tonitruante.

Le TAC va vite faire honneur à sa redoutable défense (la plus efficace du groupe, après celle des ovnis de la chorale). Redoutable, mais basée sur une agressivité de tous les instants. Agressivité, toujours à la limite…

Cette agressivité nous gêne. Certes. Mais on répond par un gros tempérament. Les diables rouges font des efforts déjà surhumains pour essayer de déverrouiller l’accès au cercle adverse. Même si cela ne paie pas toujours on commence à mettre nos adversaires dans les fautes. De nombreuses fautes…Déjà.

Et ma p’tite boule de cristal me dit déjà que ça va bien finir par payer…

Le rythme du match s’affole rapidement. La balle navigue d’un camp à l’autre, inlassablement. Tarare se base sur un jeu d’attaque collectif, tandis que le TAC s’en remet souvent à ses deux meilleurs joueurs, rapides, et adroits sous le panier. Mais l’union fait la force. C’est donc tout naturellement qu’on va prendre très légèrement la main sur le match avec un 10/4 de très bon augure…

Mais le TAC va encore hausser son niveau d’agressivité. La défense devient de plus en plus limite dans l’engagement, et nos garçons commencent à souffrir sur cet aspect physique, qui n’est pas notre domaine de prédilection…faut-il le rappeler ?

On commence alors à commettre quelques erreurs qui se paient vite cash, tandis que la défense adverse commence à devenir injouable.

Les garçons sont dans le dur, Kevin stoppe l’hémorragie avec le premier temps mort. Le TAC passe devant en fin de quart temps (18/23), mais au prix d’un nombre de fautes déjà conséquent. Bien conséquent.

Même si le « body langage » de nos protégés commençait à faire planer le doute quelques minutes auparavant, ils reviennent sur le terrain « regonflés à bloc ». L’engagement devient alors total. La rencontre s’enflamme alors complètement. Même si nos adversaires connaissent parfois une réussite bien supérieure à la nôtre, on s’accroche, on s’accroche. Notre collectif fait plaisir à voir. On est présent dans les aides défensives, et notre solidarité nous permet de Controller la fougue adverse. On commence à faire le yoyo au score, on recolle, et on se reprend 3/4 pions juste derrière. On recolle au score, et ainsi de suite…

C’est le TAC qui marquera les derniers points avant le mi-temps (0/4) qui sera sifflée en étant menés sur le score de 31 à 37. Que cette équipe est difficile à bouger...malgré un excellent match de notre part. Vraiment…

Tarare met de la folie à l’entame du 3eme quart temps avec un 8/4 haut en couleurs. Le jeu adverse est si agressif, qu’il est exigeant physiquement. On espère alors un petit coup de fatigue. Mais il n’en sera rien…Notre ami le yoyo refait en effet surface, et un 0/6 d’une grande réussite aurait pu mettre un coup derrière les oreilles de nos protégés…

Il n’en sera rien non plus…Ce soir en est en mode guerrier. On ne lâche rien…et on reste donc en embuscade à l’aube de la dernière période…en continuant aussi à provoquer ribambelles de fautes…(50/57 pour le TAC).

Le tableau des fautes adverses doit commencer à être énergivore…le nombre d’ampoules allumée est impressionnant, de toutes les couleurs...on pourrait éteindre la lumière principale et continuer à jouer sans soucis….

La facture EDF risque d’être salée si c’est comme cela tous les week-end…et moi je vais vite aller investir dans le vente d’ampoules juste en face du gymnase. Ils doivent en consommer beaucoup….

Nos garçons en profitent parfaitement…les lancers francs réussis s’enfilent comme des perles. Du sang froid coule dans nos veines…

Le TAC ne peut plus défendre comme au début…sinon ils vont finir le match à deux ou trois….

Et nous voilà enfin récompensés de notre travail de sape…on a eu cesse de provoquer, de jouer, d’y croire. Et quand on a cette mentalité-là, on est dur à prendre…(un peu comme moi à la pétanque, hein Thierry et René..).

La fin de rencontre sera totalement « rouge ». Les garçons sont en fusion. Le public aussi. Le suspense est total (-2, -1, +1..). Les cœurs s’emballent. Je cherche des yeux un défibrillateur au cas où…

On repère alors vite ceux qui ont le moins dépensé d’énergie au boulot…et qui en ont gardé sous le pied…ou plutôt sous la langue…

Un 12/2 final, plein d’autorité, aura raison de nos adversaires. Qui auront eux aussi tout donné. Tout…

La fin du match sera sifflée sur le score de 69 à 65. En notre faveur.

Bravo à nos diables rouges qui auront été cherché une victoire au combien difficile. Une victoire au caractère certes, mais aussi pleine de basket…

Contre une équipe au combien accrocheuse, mais aussi talentueuse.

Reste à faire la même chose le week-end prochain contre les mutants de la chorale. Il ne vous reste qu’une semaine pour apprendre à courir avec des échasses…

A taille égale, vous aurez votre chance...et adviendra que pourra…

 

Une belle fessée à oublier pour nos U17 (22/10/2017).


 

C’était un déplacement très périlleux ce dimanche, chez l’un de nos meilleurs ennemis, l’AL Neulise.

Pourquoi très périlleux ? Car cette équipe de U17, c’est un peu la génération dorée de ce club. Une équipe qui se connait par cœur, solide, qui déploie toujours un basket plein d’envie et de rapidité. Et d’adresse aussi…Bref, ça joue bien au basket…et même très bien…

Pourquoi nos meilleurs ennemis ? Car nos routes se croisent souvent. Et à chaque fois, les matchs sont rudes. Pour aller défier cette équipe sur ses terres, il faut être prêt à tout donner, car l’engagement est toujours total.  

Les résultats de ce début de saison confirment d’ailleurs mes dires. Il va falloir sortir un gros match. Sinon, il y a danger, grand danger.

Il n’y aura pas de rounds d’observations entre les deux équipes qui ont clairement envie d’en découdre. Les deux défenses sont au diapason, et prennent systématiquement le pas sur les attaques.

 Aucun panier n’est marqué dans les toutes premières minutes, jusqu'au premier trois points adverse qui va enclencher une première vague de domination forezienne, avec un 14/2 qui aura été cherché « avec les tripes ».

L’engagement est en effet énorme, et nos garçons sont vraiment bousculés physiquement. Et ils n’aiment pas çà, oh que non…vous l’aurez compris, on manque un peu de caractère…

On se doit de mettre de la vitesse. Sinon, cette équipe est indébordable. On y arrive mais à de trop faibles occasions…Même si on revient un peu dans le match en milieu de quart temps, la fin sera compliquée, très compliquée. On se fait bouger comme des fétus de pailles par l’agressivité adverse, qui aurait dû être un peu plus sifflée, faut-il l’avouer. Neulise joue bien le jeu à ce niveau-là, et nous voilà déjà menée 14 à 36, avec déjà 5 paniers à trois points…j’ai failli oublier de  préciser…

 Que c’est dur, que c’est dur…

Il y a bien plus « match » pendant la seconde période. Les deux équipes se rendent coup pour coup, mais l’adresse extérieure adverse continue à nous faire mal. Mal au score, mais aussi mal dans les têtes. Dès qu’on prend le pas sur le défi physique en défense, on se prend un p’tit trois point sur la tête…décourageant…énervant…

Après octobre rose, la journée de la femme (qui dure, je le rappelle, 365 jours/an...), la journée sans tabac… dimanche sera la sera journée des fautes antisportives…

Le jeu est simple : siffler quelques antisportives n’importe quand…et toujours contre nous…

Je ne me mêle jamais de questions d’arbitrages (tout le monde connaît ma grande sportivité). Jamais. Mais là, faut pas abuser…C’était un peu n’importe quoi, et cela ne nous a pas aidé…bien au contraire.  Passons cela, mais nous voilà à -30 à la mi-temps 29/59. Ça commence à faire cher, très cher…Il est l’heure de se reposer et de refroidir les têtes…

On rentre bien dans le match après la pause. Le début de quart temps est nôtre, grâce a de bien belles contre-attaques. Contre-attaques rapides, nettes, et précises, qui font parfois lever le public d'un seul homme. Il faut bien tout cela pour faire douter la bien belle mécanique d’en face…mais on fait le yoyo, et chaque baisse de régime ou erreur de notre part se paient cash.

Le score évolue donc logiquement « par période » en fin de quart temps…on prend un 0/8, on répond par un 6/0, tout de suite re-répondu par un autre 8/0 qui scellera définitivement le sort de la rencontre… (84/43 en fin de 3eme quart temps).

La dernière période sera un peu plus en roue libre pour nos protégés, tandis que les gars de Neulise ne lâchent rien, en parfait compétiteurs qu’ils sont. La défaite est lourde, très lourde au coup de sifflet final (107/61).

Nos diables rouges n’ont jamais pu endiguer la fougue adverse qui était tout simplement énorme. L’adresse Neulisienne a aussi été écœurante avec ni plus ni moins que 9 paniers à trois points, et un taux de réussite impressionnant, frôlant les 80%. Rien que cela…

 

Il ne restera qu’à noter l’excellent accueil d’après match que Neulise a réservé à notre équipe. Un buffet haut en couleur, varié et d’excellente qualité, certes, mais aussi teinté de beaucoup de sympathie entre tous les protagonistes de cette rencontre…

Tous les garçons, Tararien et Neulisiens mélangés, ont pu « refaire un peu le match » dans une belle ambiance amicale. L’adversité était restée sur le terrain, et c’est bien ainsi.

Un beau moment, vraiment…ou j’ai presque eu envie de siffler une « anti» anti sportive (c'était la journée, pour ceux qui n'ont pas suivi). Moins et moins, font plus, c'est bien connu...

Un beau moment qui allait vite faire oublier les deux trois valises qu’on devait alors ramener sur Tarare. Et c’est mieux ainsi.

PS : Nordine, qui a réussi à se procurer discrètement quelques victuailles, a confirmé l’excellence gustative de ce qui était proposé. (Il a même prononcé à plusieurs reprises, je cite « p*****, comment il est bon ce saumon… »).

Il a alors noté le numéro du traiteur et, pour ceux qui n’auraient pas entendu, a promis qu’il allait commander et nous inviter tous bientôt….

Ginette s'en est mise à baver...

D’avance, merci, Nordine J


 

Nos U17 auront pourtant tout donné (15/10/2017).

C’était réception ce week-end de Vaulx-en-Velin basket.  Un club qui présente toujours des équipes de jeunes solides, très solides. Preuve en est encore cette année, nos hôtes du jour n’étant effectivement ni plus ni moins que les dauphins de notre poule de brassage…

Une poule bien relevée, faut-il le rappeler.

Nos adversaires dégagent depuis leur échauffement une grosse sensation de puissance. Il va falloir répondre présent physiquement, et surtout, jouer 40 minutes. Toute baisse de régime sera payée cash, c’est évident. C’est d’ailleurs le challenge proposé par le coach Kevin ce dimanche. Jouer 40 minutes à fond. C’est à ce prix-là, et seulement à ce prix-là, que l’on pourra être dangereux...

Le message semble être reçu 5/5 pour nos diables rouges qui rentrent dans cette rencontre tambours battants.

Mais Vaulx-en-Velin aussi…la puissance adverse nous fait mal au tout début du match, et on a beaucoup de mal à endiguer à ce qui ressemble à un parfait rouleau compresseur…le score évolue vite, bien trop vitre pour les banlieusards Lyonnais, avec un 19 à 8 en milieu de période. Malgré un gros match de nos garçons. Vraiment.

Mais Ils ne lâchent rien, et arrivent rapidement à prendre la mesure du combat proposé. Notre défense se resserre, s’intensifie, et les deux mastodontes adverses ont bien plus de mal à attaquer notre raquette.   

Notre agressivité se fait de plus en plus présente, notre collectif monte en puissance. On va vite, très vite. Même si notre adresse n’atteint pas les sommets, on refait notre retard, avec un 9/4 plein d’autorité.

Mais un 0/4 en toute fin de quart temps laissera tout de même Vaulx à 8 points d’avance (21/29). Le match est parti fort. Très fort. On se régale déjà. Et les garçons aussi, certainement, malgré la difficulté proposée…Quand on aime le basket, on doit certainement aimer jouer ce genre de match…

Le début de second quart temps est toujours aussi haut en couleurs. A la puissance adverse, on oppose parfaitement une grande envie, et une parfaite solidarité d’équipe. Malgré une domination dans le score, Vaulx commence alors à se casser les dents sur notre défense qui doit certainement commencer à donner quelques mots de tête au coach adverse.

Et quand la défense va, tout va. Tout suit…

On met alors nos adversaires sous l’éteignoir pendant de longues minutes. C’est même parfois panique à bord. C’est dire le grand match réalisé alors par nos protégés. Nos gars jouent alors le feu. Ça part dans tous les sens, on gratte des ballons, nos contre-attaques sont fulgurantes. Dommage qu’on loupe tant de panier faciles... tandis qu’un joueur adverse commence à prendre feu aux tirs extérieurs avec deux trois points sortis de nulle part. On inflige alors un 17/6 à cette bien belle équipe qui ne peut alors qu’à s’en remettre à son artificier de service…  On recolle à 43/46 à la mi-temps avec un caractère énorme. Et un super basket aussi….

Les deux équipes se rendent toujours coup pour coup en début de troisième quart temps. La maitrise du jeu est nôtre mais l’adresse penche clairement du côté adverse. On recolle systématiquement dans le score, mais on se prend ensuite la foudre sur les tirs extérieurs, toujours à cause de ce même diable de joueur. C’est Lucky Luke en personne…hallucinant….

Vaulx est balloté, secoué par notre fougue, notre jeu, mais vire en tête à l’aube de la dernière période. (59/69) Mais restons confiant, le taux de réussite adverse ne peut pas durer comme cela. Non, il ne peut pas…

On remet une grosse pression d’entrée de jeu. On remet une fois de plus Vaulx dans une grande difficulté. On marque rapidement 9 points, immédiatement répondus par …trois trois points.

Le shooter adverse est sur un nuage. Son taux de réussite ferait presque pâlir un professionnel. On fait le yoyo, on revient, et il nous punit…inlassablement. Bravo à lui… Restons bons joueurs...même s’il nous a bien agacé, celui-là…

C’est bien lui qui sauvera son équipe, en coupant nette toute rébellion de notre part. Avec 4 trois points et plusieurs 2 points extérieurs, juste dans le dernier quart temps, il va tenir le match, et nous laisser à 11 points (77/88). Quasiment à lui tout seul à la fin…

On a perdu. Certes. Mais que nos garçons ont fait un beau match. Le meilleur de la saison et de loin. Ils ont joué 40 minutes, comme demandé, sont restés concentrés, malgré la tempête de tirs extérieurs qui avait de quoi en décourager plus d’un…

Le basket proposé a été de haut vol. Techniquement, individuellement et collectivement.

Malgré la défaite, un grand bravo à nos garçons.

C’est un match à mettre dans le coin de toutes les têtes. Un match référence qui doit vous servir, et qui nous promet de bien belles choses…


PS : Désolé, j'ai encore oublié la photo....

 

Nos U17 se rassurent en deux temps (8/10/2017).

Bon…ce n’est pas qu’on commence à s’inquiéter, mais nous voilà déjà au pied du mur. Deux rencontres pour autant de défaites, et voici le déplacement ce week-end à l’AL Meyzieu qui commence à prendre de l’importance. Beaucoup d’importance. Au moins pour le moral. Au moins pour la confiance. Et quand on connait l’importance de ces deux facteurs chez nos garçons...on a plus le choix…

De toutes façons, c’est un peu malheur au vaincu ce week-end, qui ne prendra ni plus-ni moins que la cuillère de bois…Et ça, personne n’en veut. Evidemment.

Le début n’est pas très encourageant. On ne prend aucun rebond. Quand on connait le côté bipolaire, le côté double personnalité de notre équipe, ce n’est pas bon signe. Notre attaque est bien trop statique, et le déchet offensif est important. Heureusement que notre défense tient le choc, et nous permet de tenir au score nos adversaires du jour.  Un joli 3 points final, et un 5/0 nous permettent quand même de virer devant en fin de premier quart temps. Mais c’est laborieux, bien laborieux. Attention à ne pas rester dans cet état léthargique trop longtemps. On joue avec le feu, clairement…

On peut dire nos protégés aiment bien se bruler, aiment bien se faire peur. On sent vraiment qu’un simple coup d’accélérateur nous permettrait tout de suite de faire l’écart. Mais non, il n’y a rien à faire. Les garçons n’ont pas envie…Tout simplement. …La seconde période est comment dire…soporifique. Notre pauvre Thierry pour qui c’est normalement l’heure de la sieste, en arrive à bailler ouvertement, et n’est pas loin de s’en décrocher la mâchoire…C’est vrai qu’il est difficile alors de résister aux bras de Morphée.

Notre défense est aux abois.  Je ne parle même plus des rebonds, absolument catastrophiques.  On traine des pieds à chaque coin du terrain. Meyzieu ne se fait pas prier, pour infliger un 11/2 en fin de quart temps. Et ils n’ont même pas eu à forcer. C’est cadeau. Et nous voilà à 23/25 à la mi-temps.

Notre équipe est aux abois, et notre pauvre Kévin pas loin de la dépression nerveuse.  Une dépression qui va subitement provoquer une soufflante monumentale, qui va rester dans les annales.  Ah si nos garçons avaient la même énergie, la même envie de gagne que leur coach…

Une fois que les murs auront bien finis de trembler, c’est le retour sur le terrain…

Et là que dire ? Merci Kevin tout simplement. Les deux derniers quarts temps tiendront tout simplement de la boucherie. Nos diables rouges vont enfin jouer. Vraiment. L’écart entre les deux équipes est flagrant. Notre première presse tout terrain va faire exploser Meyzieu qui doit se demander si c’est la même équipe qui est revenue... On gratte un nombre incalculable de ballons. L'envie est enfin là, et notre basket fera le reste.

Cela réveille même notre Thierry J qui peut enfin assister à un match. Un vrai. On va vite, trop vite pour nos adversaires du jour, qui ne peuvent que constater les dégâts, et voir le score enfler, enfler, inexorablement (51/31 en fin de 3eme quart temps, puis 82/42 en fin de match).

 La conclusion est évidente. La première mi-temps est anormale et indigne de ce que peuvent proposer nos garçons. Il va vite falloir rectifier le tir…Vite…

 

Merci à notre envoyé spécial, Théo

 

Une mi-temps sous état d’urgence…une autre pleine de caractère (30/09/2017).

Allez défier la chorale de Roanne sur ces terres n’est jamais une sinécure. Inutile de préciser que le prestigieux club de la Loire ne présente toujours que de bonnes équipes. De très bonnes équipes.

Leur première rencontre semble d’ailleurs confirmer cette théorie, avec un 93/39 à faire glacer le sang….

Notre sang… qui ne fera d’ailleurs qu’un tour à l’entrée des équipes sur le terrain. Les roannais sont tout simplement impressionnant physiquement. Que des tours de contrôles, baraqués et musclés comme notre Jean-Jean national…et c’est peu dire….

A l’échauffement, les premières craintes se font déjà certainement sentir dans la tête de nos protégés, à chaque vision d’un dunk adverse. On dirait que le panier est plus petit d’un côté que de l’autre…Mais en fait, non…

Misons que le trouillomètre Tararien a du rarement être déjà aussi bas avant un match…

Sans aucun jeux de mots aucun, le défi sera de taille…Sans aucun jeux de mots aucun, cette chorale n’est pas constituées d’enfants de cœur, mais plutôt de parfaits athlètes.

Un peu d’humour qui ne fera pas de mal…car la suite sera moins drôle, beaucoup moins drôle…

La première mi-temps sera en effet terrible. Etouffante, éreintante.  La chorale nous met une pression de folie, et l’écart physique fait le reste. On prend alors l’eau de toute part.  J’en oublierai même de dire qu’ils sont aussi évidemment au top niveau adresse, technique, collectif. Bref, on se prend la fusion de Maria et Irma en pleine poire. L’effet est dévastateur. Nos garçons sont surpris. Ils n’avaient jamais affronté une telle équipe, et c’est tout naturellement panique à bord. Et franchement, cela peut se comprendre. Le score évolue vite, trop vite (14/33 au premier quart, et 26/63 à la mi-temps). Oui, oui, vous avez bien lu…

Comment peut-il y avoir tant d’écart physique ? On n’a quand même pas nourri nos enfants aux sandwichs SNCF, bon sang….

La mi-temps arrive à point nommée.  L’œil du cyclone arrive, c’est l’accalmie. Ouf….

Kevin en profite pour remonter les bretelles à nos garçons qui, les yeux encore hagards, ont encore du mal à comprendre ce qui leur arrive.  Il proposera même de rentrer à la maison tout de suite. Le discours est plutôt clair. Soit on monte dans l’intensité physique, on arrête de se laisser impressionner, de se faire marcher dessus, ou soit on va littéralement exploser en plein vol. Un peu comme si un abruti de président Américain ou nord-coréen venait un jour à appuyer sur le bouton rouge…. Une explosion totale….l’explosion finale…

Le message est reçu cinq sur cinq. Il semblerait que les garçons ne voulaient pas rentrer tout de suite. Il y a bien un écart entre les deux équipes. C’est évident. Mais il n’est pas si important que ce que la première mi-temps veut bien le faire croire.

Les diables rouges redoublent d’énergie et commencent à démontrer enfin ce qu’ils savent faire.  La chorale reste toujours un peu plus forte, mais l’écart s’est considérablement réduit. Notre défense, plus agressive, commence à gêner l’armada adverse. Nos phases offensives sont de mieux en mieux construites et nous donnent l’accès à la raquette beaucoup plus facilement. Logique…C’est une bien belle réaction que nous offrent nos garçons, qui se muent alors en vrai petits hommes…

Le match n’est plus du tout le même, on a pris enfin la mesure de cette équipe. On a moins peur. On a pris confiance. Il y a vraiment match. Enfin.

L’écart au score sera bien moindre lors deux dernières période. La fin du troisième quart - temps sera sifflée sur le score de 41/85 et la fin du match sur le score de 57/107.

Une défaite lourde, certes. Mais une défaite somme toute estampillées de signaux forts positifs.

En effet, l’écart ne sera au final que de +13 sur la seconde mi-temps. Les garçons auront parfaitement levé la tête mentalement, et produis un basket qui devrait en embêter plus d’un dans ces phases de brassage. C’est sûr, c’est sûr et certain.

On a aussi su parfois rivaliser avec une équipe de mutants. Ce n’est pas rien, non ?

Une première mi-temps à oublier (Dr Jekyll, tiens le revoilà…) Une seconde mi-temps à mettre dans un coin de toutes les têtes (Dr Hyde, encore lui), grâce à une superbe réaction mentale. Réaction mentale, qui influe directement sur le jeu. Evidemment.

A méditer les enfants…. Rappelez-vous aussi deux années en arrière…La saison avait mal commencée… 


Merci à nos envoyés spéciaux Ginette et Benoît.....


 

Un de chute pour nos U17 (24/09/2017)

Fini les matchs amicaux. C’est l’heure de la rentrée sportive, la vraie. Le championnat Régional, long, dur et éprouvant.

Matchs amicaux qui auront tout de même démontrés que notre équipe avaient deux visages, allant du moyen, à l’excellent. Nos garçons ont fait preuve d’attitudes souvent fluctuantes. Attitudes qui influent directement sur le jeu, c’est évident.

Ce début de saison rime donc avec interrogations. Que vont-ils nous proposer aujourd’hui ? Docteur Jekyll ? mister Hyde ? ou les deux ?

Réponses avec la réception de la Tour de Salvagny. Acte 1, scene 1.

On est vite rassurés à l’entame de ce match. On débute par un trois points synonyme de confiance et de concentration. Le rythme tarde un peu à monter. On sent que les deux équipes sont appliquées, qu’elles ne veulent pas se précipiter.  Les défenses sont donc rarement mises en défaut. C’est alors que nos garçons nous gratifient de quelques mouvements collectifs lumineux. De magnifiques passes dans la raquette mettent systématiquement leurs adversaires hors-jeu. Le rythme s’accélère, et on sent que le T.A.C a de beaux atouts à faire valoir. Le jeu s’équilibre. Dommage que l’on vendange quelques occasions en fin de quart temps. Les deux équipes sont aux coude en fin de premier quart temps (15/13 pour Tarare). Première conclusion : notre collectif peut être la clé du match. C’est sûr. C’est sûr et certain.

Le rythme s’emballe en début de second quart temps. Le T.A.C a clairement mis le pied dans le phare. On encaisse rapidement un 8/1, qui peut faire craindre le pire. Mais nos protégés font tout de suite bloc. On prend de plus en plus de rebonds, et on accélère aussi le jeu. C’est un vrai tout autre match qui commence. Ça joue vite. Ça joue bien. On grappille alors doucement mais surement notre retard. On met même le feu à la fin de cette période. On n’est pas toujours récompensés de nos efforts, mais la défense basse adverse nous pose des soucis.  Les défenses basses sont notre ennemi…comme d’habitude… (30/29 pour Tarare à la mi-temps).

Le début de troisième quart temps nous fait mal. On prend de plein fouet un cinglant 0/6 pendant lequel on a juste baissé un petit peu notre arrière garde. Ni plus ni moins. Presque un détail, mais face au niveau de nos adversaires, cela ne pardonne pas. On essaie ensuite de reprendre la main.  L’envie est là, mais cette fois ci, contrairement à la remontée du second quart temps, l’adresse nous fait défaut.  On n’arrive donc pas à refaire surface, le T.A.C prend la main sur ce match. Doucement. Mais surement…(43/49).

Le quatrième quart temps sera celui des regrets, car c’est bien alors Mister Hyde qui va prendre le contrôle des opérations. Le collectif est alors jeté aux oubliettes. Chaque garçon va vouloir sauver la patrie par des actions individuelles. Des 1 contre 5 inutiles et voués à l’échec. Les garçons s’agacent, et on ne sent pas une ambiance d’une équipe soudée. Et pourtant, c’est bien par là qu’une hypothétique victoire serait passée. Le T.A.C n’en demande pas plus, et place alors de belles brandilles face à notre défense qui ne peut que constater les dégâts. Nos adversaires vont alors chercher une belle victoire, grâce à une meilleure homogénéité collective. Pas plus.

A nos garçons de revenir deux ans en arrière, lors de leur titre. Pas de notion d’équipe en début de saison et une formidable osmose à la fin. C’est ce qui a fait la différence. A méditer.

Et aussi, ne jamais sous-estimer un adversaire. Le T.A.C était battu d’avance, n’est-ce pas ?

  

 

 

 
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