U17 2017-2018

Vice-champions et fiers de l’être (27/05/2018).


C’était la dernière marche ce dimanche pour nos U17. Une marche haute, très haute perchée, en devant faire trébucher l’équipe de Golgoth de Vaulx-en-Velin, qui devinez-quoi, n’a pas hésité à se renforcer de joueurs « Elites »…Comme souvent d’ailleurs. Trop souvent…

Et ce n’est pas Feurs (3ème derrière Vaulx et la JL Bourg, NDLR), qui a subi cela pendant tout le championnat, bien faussé à l’occasion, où la très solide équipe de la Gresle qui s’est vue fessée lors de la demi-finale qui diront le contraire…

Il est vrai qu’en théorie ce sujet divise…certains crieront à l’injustice, à l’anti sportivité, et d’autres trouveront cela bien normal d’en profiter… à chacun sa vision des choses…

En pratique, il va falloir faire avec. Comme nous l’avons fait en demi-finale. ET nous n’avons pas le choix de toutes façons…

On va devoir affronter une équipe qui est bien au-dessus du niveau région A. Cela reste quand même fortement contradictoire…quand on joue une finale de…région A. Accordez-moi au moins cela…un peu de logique n’a jamais tué personne…

Que c’est costaud en face ! Le 2.06 mètre adverse semble gigantesque dès lors qu’il approche serrer la main de nos garçons...Dès qu’il se met à pleuvoir, il doit souvent être le premier à être au courant….

Et que dire de la plupart des autres…Comme je le dis en début de résumé…on se croirait en plein épisode de Goldorak un mercredi après-midi de 1985…

Les quadras comprendront…

Mais bon…même si les Golgoth font toujours souffrir…Ils perdent toujours à la fin sous quelques coups de « cornofulgure », ou » d’Astérohache ». Toujours.

Les quadras continueront de comprendre…les plus jeunes demanderont à google J

Le match peut commencer après une belle présentation des équipes. Les supporter Tarariens sont venus en grand nombre pour porter leurs protégés. Et ils le feront merveilleusement bien, vous pouvez-me croire…

Un grand grand merci au passage…les garçons auront été touchés, à n’en point en douter…

La chaleur est étouffante. Ecrasante. Un peu comme quand votre belle-maman vient une semaine en vacances à la maison…et c’est peu dire….

Et pourtant les visages sont plus pâles qu’a l’habitude. La tension est palpable. C’est évident. Il est impossible de ne pas ressentir d’émotions en ces moment-là quand on a un cerveau et un cœur. Impossible.  Cela s’appelle être humain, tout simplement…

Cela se ressent dans les premières minutes de cette rencontre qui part pourtant sur des bases physiques hallucinantes. Ça court dans tous les sens, et les deux équipes mettent une intensité à faire fondre un fusible haute-tension…ou à faire pâlir Nadal en finale d’un Roland-Garros…

Ce sont dix taureaux qu’on a dans l’arène. Des taureaux furieux, prêt à faire voltiger n’importe quel toréador… Le combat est énorme, mais entachés d’erreurs de part et d’autre qui font que le score tarde à décoller…quand je vous disais que la tension était palpable…

Vaulx ouvre alors les hostilités au panneau d’affichage. Mais on répondra rapidement et fermement. Nos gars compensent le gros écart physique par un jeu de contre-attaque et d’appuis rapides permettant de se faufiler dans la forêt de bras adverses qui sont levés hauts sous le cercle, très hauts…

Les deux équipes sont alors au coude à coude avec un 7/7 qui démontre que personne ne veut rien lâcher, rien…

On va alors avoir notre premier temps faible dans l’adresse. On force nos shoots, et on loupe beaucoup d’occasions. Le cercle adverse nous fait clairement la gueule de longues minutes et recrache trop souvent des tirs par des gamelles énervantes, stressantes…Vaulx ne se fait pas prier. La tour de contrôle adverse enfile les paniers soit du premier coup soit par son autorité dans les rebonds. Avoir des doubles ou des triples chances sous le panier, c’est bel et bien le privilège des plus grands…malheureusement…

On prend alors un 4/10 qui peut alors faire mal à la tête…

Mais nos diables rouges sont là. Et ils continuent leur travail de sape, leur travaille de l’ombre...On est de rouge vêtus, mais c’est pourtant bien le bleu de chauffe qu’on a enfilé…on revient à quatre tous petits points en fin de première période (16/20). Mais on pourrait être devant en comptant tout ce qu’on a loupé…quel dommage, car toute perspective positive finale ne pourra que passer pas là : faire douter. Faire douter….

Sans vouloir faire un jeu de mots culinaires pourri, les plus gourmands d’entre nous peuvent encore envisager de se taper une bonne « p’tite tête de Vaux » dès ce soir …mais le chemin est long, encore très long…

On rentre sur le parquet toujours avec les mêmes qualités…mais aussi avec les mêmes défauts…

On fait effectivement parfaitement front face au jeu adverse qui nous est proposé. On met toutes l’énergie et le basket nécessaire à tenir tête à l’armada adverse…

Vaulx est plus agressif que nous. On souffre, et on en aura même quelques stigmates en fin de match. Mais on continue, on ne cesse de les provoquer dans le jeu rapide, et on est récompensés par de nombreux coups de sifflet du corps arbitral…

Mais l’adresse aux lancers francs est restée aux vestiaires. L’adresse tout court d’ailleurs. Ou plutôt la réussite…Ce qui rentrait samedi dernier ne rentre pas. Ne rentre plus…Il nous manque ce petit quelque chose qui pourrait changer la donne…ces petits détails qui nous permettraient de continuer à appliquer notre plan :  rester dans le coup, rester dans la course jusqu’au sprint final. Coute que coute. Les week-end se suivent mais ne se ressemblent pas….

On est en panne de points. On sent que nos garçons ont encore besoin de se libérer totalement. Un ou deux shoots extérieurs réussis pourraient changer la face de cette rencontre. Mais quand ça ne veut pas…ça ne veut pas…

La réussite restera alors adverse, et cela se reflète immédiatement au score avec notamment un 12/ 1 Vaudois qui reflète clairement notre difficulté à scorer…malgré un nombre important d’occasions.

Nos diables-rouges ne sont pas effectivement pas récompensés de leurs efforts à la mi-temps (26/42). Il ne manque pourtant pas grand-chose. Un peu plus de réussite, ingrédient tellement nécessaire, tellement primordial, mais qui nous fait défaut aujourd’hui. Terriblement défaut…mais où est passé ce petit supplément d’âme du week-end dernier ? cette petite flamme ?

On fait un gros match. Un très gros match. Mais cela ne suffit pas. C’est l’exigence implacable du haut-niveau…ni plus-ni moins…

On rentre sur le parquet toujours avec la même envie. La même détermination. Quel courage, mais quel courage font preuve nos garçons !  On est à la limite du surrégime depuis le début de rencontre, on est déjà menés de 16 points mais on continue d’y croire comme à la première seconde…et si l’adresse changeait de camp ? Et oui pourquoi pas ?  Mais il ne faudrait pas trop attendre quand même…  

YES ! On commence enfin à rentrer nos shoots. Au moins dans les standards de que l’on sait faire d’habitude. Mais voilà…Vaulx à 16 points d’avance et cela joue dans les têtes ! Le cercle est toujours plus « large mentalement » quand on est devant…Toujours…

Chaque rébellion Tararienne sera alors détruite soit par un shoot longue distance adverse assassin, soit par des contres autoritaires, contre qui font toujours mal aux esprits….

Et, oui, les gars d’en face se sentent pousser des ailes…Tout leur réussit désormais… Tout…

Et pourtant on se bat quand même corps et âmes, et faisons parfaitement honneur à l’évènement. On a déjà largement prouvé que nos notre place était méritée. Amplement méritée.

Et même si on perd ce troisième quart temps que de trois petits points, nous voilà à -19 avant la dernière période…et la confiance est belle et bien chez notre adversaire. Aille Aille Aille…

Un dernier baroud d’honneur avec un 7/4 fera lever une nouvelle fois le public pour de nouveaux « allez les rouges » « allez les rouges » tellement mérités. Mais ne nous voilons pas la face. Les dés sont désormais jetés.  Et depuis quelques minutes déjà…

Il ne nous reste plus qu’a ressusciter Pierre Bellemare en personne pour qu’il puisse nous sortir une « histoire extraordinaire » dont lui seul avait le secret. Petit hommage en passant…

Mais ce miracle n’arrivera évidemment pas… La déception est tararienne, la folie et l’envie de bien finir Vaudoise…le score va donc tout logiquement se creuser cruellement jusqu’au coup de sifflet final (97/64).

Mais au diable le score ! Retenons s’il vous plaît, que le côté plein du verre à moitié vide ! (si vous avez besoin de relire cette phrase plusieurs fois, c’est normal J)

Ce titre de vice-champion, on va le prendre et pas qu’un peu ! On aurait pu, on aurait dû un peu mieux jouer ce soir ?   Peut-être…

Est-ce que cela aurait suffi à faire chuter la grosse cylindrée adverse ? Peut-être. Peut-être pas.

Mais ce qui est sûr, c’est que nos garçons ne doivent RIEN se reprocher ABSOLUMENT RIEN. Ils auront tout donner. Tout. Et pas seulement sur la demi-finale ou la finale, faut-il le préciser ?  

Ce titre, car c’est bien un titre, c’est l’aboutissement d’une saison entière. L’aboutissement d’énormes progrès d’une équipe, d’une vraie bande de potes, qui ont dû se chercher sur le parquet en début de saison, et se construire un collectif au fils des matchs, tous plus durs, plus compliqués, les uns que les autres…

Rappelons que cette équipe se retrouve et se renouvelle de moitié une année sur deux !

Et, à chaque fois, cette équipe part presque toujours de la cave…mais finit toujours fort…très très fort.

Et que dire de l’osmose entre cette équipe et son coach Kevin, qui aura géré cette saison de main de maître ?. Son petit discours d’après finale a été jusqu'à donner la larme à l’œil de ses protégés, conquis par sa gentillesse, par sa vista, et par sa phrase fétiche aussi…

Bravo Kevin ! Tu as déjà compris qu’on ne coachait pas qu’avec la tête. Mais aussi avec passion, mais surtout avec le cœur…nombreux sont ceux qui ne l’ont pas encore pas compris, et qui ne le comprendrons certainement jamais…

Ton avenir de coach s’annonce de bonne augure. De très bonne augure, même, si tu restes avec nous bien sûr…(petit message subliminal..).

Et enfin, bravo à nos champions. J’ai bien dit champions !  Je n’ai pas omis le mot de quatre lettres qui commence par V par hasard….

Vous avez été au bout de vous-même. Avec un état d’esprit qui n’a cessé de se bonifier, une équipe qui s’est soudée, métamorphosée, et qui vous a permis de renverser des montagnes (et une bien belle montagne en particulier…) en cette fin de saison.

Merci à vous tous pour ces supers moment. Restez la bande de bon gars, de copains et d'excellents basketteurs que l’on connait…ne changez-rien là-dessus!

Il est l’heure maintenant de continuer de sceller cette superbe amitié dans les tournois de fin d’année.

Ahh…j’oubliais…n’oubliez pas non plus de réviser votre bac de français pour ceux qui le passe. C’est bien plus important que le basket….

….2ème message subliminal J

A bientôt ou plutôt adieu fidèles lectrices et lecteurs. Je crains que l’heure de la retraite journalistique ait sonné pour moi…

Les muses me sont de plus en plus difficile à trouver….

Sauf si on me supplie…peut être….

En tous cas à bientôt sur les parquets…ou à la buvette….


 

Nouveau mail groupé

Objet :
BUS FINALE AST U17

Message :
Un Bus est mis en place pour aller voir la finale U17 A.S Tarare / Vaulx BC qui se déroule ce dimanche 27 Mai a Amberieu-en-Bugey.
Ecrire à Kevin kevin.pluvy@outlook.fr pour plus de renseignements et inscription.
 

 

AST / JL BOURG !!!!
 

Nos U17 ont été monstrueux (AST / JL Bourg : 1/2 finale région A du 19/05/2018)


Pas besoin de nous la raconter et stop aux banalités. Nous sommes bel et bien le petit poucet de cette demi-finale tant attendue. De cette demi-finale tant redoutée. Avec son centre de formation, et l’apport de deux joueurs qui viennent tout juste de soulever la coupe de France, La JL Bourg fait effectivement office de l’ogre impitoyable, prêt à tout dévorer sur son passage…tout…

Mais bon…on connait tous l’histoire de Charles Perrault. Pourquoi ne placerait-on pas judicieusement quelques petits cailloux, pour trouver le chemin d’une victoire pourtant presque fantasmagorique ? …des petits cailloux que l’on appellera envie, détermination, courage et solidarité. Il va bien nous falloir cela. C’est sûr.  C’est sûr et certain.

L’échauffement et la présentation des deux équipes peuvent commencer. On sent nos protégés concentrés, déterminés. En face, on voit déjà quelques gestes et comportements qui ne trompent pas...  Nos adversaires ne nous prendraient-ils pas d’un peu trop haut ? Eh…Eh…et si ce match se jouait sur l’état d’esprit et au mental….

Les premières minutes sont glaçantes. A sa première attaque, le double mètre adverse découpe notre défense comme un fil à couper le beurre. Avec une puissance effrayante. Mais on répond immédiatement avec un début de match de folie dans l’état d’esprit. Première bonne nouvelle. Nos gars ne sont pas dépassés émotionnellement par l’évènement. Tout au contraire, je dirais même qu’ils sont transcendés, c’est une évidence. Mais voilà…en face, il y a du lourd. On se prend trois « 3 » points de suite qui pourrait calmer un taureau en plein rodéo, ou DSK dans une chambre d’hôtel…Nous voilà menés 7 à 11 en faisait pourtant un début de match tonitruant. La marche semble déjà trop haute. Aille aille aille…

Mais nos gars ne sont pas là pour faire de la figuration. La réaction est énorme. On répond à la densité physique et l’adresse adverse avec une énergie hallucinante. On met un rythme effréné à notre jeu. La JL Bourg est dominée. Je répète la JL Bourg est dominée. Et pas qu’un peu…

Nos gars se sont nourris à l’uranium, ce n’est pas possible !

J’invite tous ceux qui cherchent de nouvelles sources d’énergie à venir faire un tour du côté de nos U17…ils ont quelques gigawatts à re-vendre….

On sort un gros match. Un très gros match. Un très très gros match. On inflige alors un 12/5 à nos adversaires qui doivent bien de demander ce qui leur arrive…

Notre défense prend la forme d’une forteresse imprenable bardée d’un gigantesque panneau « sens interdit ». Notre raquette, c’est chasse gardée. Ni plus ni moins…L’autorisation d’entrée se fait au compte-gouttes…

Notre animation offensive donne le tournis au 5 adverse. Le petit poucet a clairement enfilé les bottes de sept lieux. Nos appuis sont puissants, déterminés. On court plus vite, on saute plus haut. On est plus fort tout simplement…Bourg ne peut s’en remettre qu’à l’adresse extérieure pour ne pas sombrer un peu plus… Nous voilà devant en fin de premier quart (21/16). C’est incroyable !

Bourg continue à se baser sur son adresse insolente en début de seconde période. Ils rentrent tous leur shoots mi-distance, et on sent bien qu’il ne faut pas leur lâcher un seul millimètre carré d’espace…On prend un 2/6 en jouant pourtant quasiment à la perfection. Cela nous rappelle la qualité adverse. C’est du lourd. Du très lourd. Ce n’est pas les alpes ou les Pyrénées qu’il va falloir franchir ce week-end, mais bel et bien l’Himalaya, le roi des sommets.

Mais même si les efforts consentis et ces hautes altitudes font qu’on commence parfois à manquer d’oxygène, nos diables rouges restent dans le combat. La capitulation, ce sera pour une autre fois…On reprend alors notre marche en avant avec un basket de très haute qualité. Et oui…à tarare, on sait aussi jouer au basket…C’est ce que semble découvrir nos prestigieux adversaires, tellement leur attitude est parlante…les gars se disputent entre eux, ils parlent à l’arbitre…ne serait-ce pas de bonne augure ???

L’état d’esprit et la solidarité sont clairement du côté de nos garçons, et cela semble faire la différence (38/33 pour Tarare à la mi-temps).

On enfonce le clou au retour des vestiaires. On ne peut plus dire maintenant qu’on mène sous un certain effet de surprise…On a tout simplement rien à envier aujourd’hui à l’armada adverse !  On commence aussi à rentrer des shoots longues distances, qui font mal. Très mal.

Notre défense est toujours aussi des plus imperméables, à la limite parfois de l’héroïsme…et nous voilà à +13 en milieu de quart temps. Que dire à part que nos gamins sont énormes ? je ne vois pas…je ne vois plus…

La fatigue commence à se faire intense. Les baskets se font lourdes, très lourdes. C’est alors qu’on assiste à un temps fort de Bourg, temps fort aidé par quelques erreurs de lucidité de notre part. Nos diables rouges veulent tuer le match, mais manquent d’un rien le coche en se précipitant parfois un peu trop, et en réalisant quelques erreurs qui ne pardonnent pas face à la qualité adverse. Mais comment leur reprocher quoi que ce soit ? Ça aurait pu, ça aurait dû définitivement basculer de notre côté, mais cela ne sera pas le cas…

Et voilà nos adversaires qui nous collent désormais au train (58/55 pour l’AST) avant le dernier acte. Cardiaques d’abstenir….

Le match devient fou, peut basculer à chaque instant. Mais on reste quand même toujours devant grâce à une envie toujours aussi phénoménale, et à une intelligence collective et une solidarité exceptionnelle. A force d’attaquer le cercle, on met rapidement Bourg dans la pénalité. Le mental de nos garçons restera exceptionnel dans le difficile exercice des lancers francs, réalisés sous une pression extrême.

Le final sera épique. Il sera inoubliable. Les nombreux supporter se lèvent d’un seul homme pour porter leurs protégés. Les « Allez les rouges » raisonnent dans la salle et dans la tête des garçons qui ne lâcheront jamais rien.

Il reste cinq secondes. On est à +2. On craint le « trois points » comme la peste ou le choléra, mais on défend corps et âmes.  Mais avec quelle énergie tellement nos gars sont au bord de l’épuisement ? Avec celle venant tout droit du cœur, très certainement…. La seule et l’unique capable de renverser des montagnes…

Bourg obtient alors deux lancers francs qui, si réussis, nous lanceraient dans une bien aléatoire prolongation….

On a mené quasiment 38 minutes.  Désormais, l’important n’est plus d’avoir participé. Désolé M. De Coubertin, mais je ne vois plus ici d’autres options que la victoire…L’autre issue serait bien trop injuste. Bien trop Cruelle. La victoire sinon rien !  

Bourg loupera sa première tentative. On se jettera sur la balle comme un mort de faim sur un kilo de riz sur la seconde tentative pour récupérer le brulant cuir, si convoité…

L’explosion de joie sera totale. Sur le terrain évidemment. Mais dans les tribunes aussi. Les applaudissements et les chants seront des plus nourris, et seront long à s’arrêter. Signe d’un public sous le charme qui veut remercier ses artistes et qui redemande une dernière chanson…

Un moment d’émotion que seul le sport peut apporter. Un moment inoubliable.

On vient de sortir Bourg des demi-finale sur le score de 69 à 67. Quel exploit !

Mais un exploit parfaitement bien préparé…

Je m’explique….

La préparation a été des plus sérieuse. Des plus intelligente. Avec une mise au vert, digne de professionnels, qui aura soudé le groupe à son paroxysme. Et qui aura aussi permis de dédramatiser l’évènement en équipe…et pas individuellement.

Kevin à des jambes de feu sur un parquet. Ça mouline vite. Très vite. Et quand il s’agit de coacher et de mettre son équipe dans les meilleures dispositions possibles, son cerveau est tout aussi rapide…L’approche de ce match a été réalisé avec une grande intelligence. Une très grande intelligence et beaucoup de recul malgré son jeune âge. Bravo à toi, coach !

Et évidemment Bravo aussi à nos garçons. Mais quel match ils nous ont sorti. Quel pied on a pris pendant 40 minutes !

Votre approche du match, votre abnégation, votre détermination et votre mental face à l’adversité ont été monstrueuses. Et je pèse mes mots.

Votre talent a ensuite fait le reste. Car il n’y avait pas que de l’envie ce samedi. Il y avait aussi un joli basket, plein de qualité, plein de technique. C’est important de le préciser. On ne sort pas la JL. Bourg qu’a l’envie…n’est-ce pas ?

Il reste maintenant la finale, contre encore un très très gros morceaux, Vaulx-En-Velin qui viendra renforcé avec des U17 France.

On ne se sera peut-être pas encore favori…

Mais bon, les garçons...Le costume du petit poucet et les bottes de sept lieux vous vont comme un gant, vous ne trouvez-pas ?

Et impossible n’est pas Tararien. Vous venez de nous le démontrer. Ne l’oubliez surtout pas !  

Mille bravos encore, et vivement Dimanche prochain avec le maximum de monde dans les tribunes !!!!!

 

 

 

 

 

 


 

Les U17 solides comme un roc s'offrent les phases finales (28/04/2018)

On y est. Enfin…
Le match qui va donner le ton de toute une saison…Celui qui fera basculer notre performance d’une année, entre le bon mais beaucoup de regrets et l’excellent…Ni plus ni moins.
On est virtuellement qualifiés pour les phases finales depuis de longues journées, en s’accrochant inlassablement chaque week-end à notre deuxième place. Mais tout peut s’envoler aujourd’hui. Tout. Une défaite de plus de 10 points, et on se fera dépasser par nos hôtes du jour, avec en souvenir une sorte de « photo finish » que l’on ne voudra jamais regarder…
Ne doutons pas que Fraisses va nous recevoir de pied ferme.  L’équipe est dure sur l’homme, difficile à manier. Oublions les 10 points d’avance, et tout compte d’apothicaire.  L’objectif n’est pas de calculer, mais d’aller chercher la victoire, de se surpasser. La gestion des émotions sera primordiale. L’équilibre entre le niveau mental et le jeu sera la clé du succès. Mais cet équilibre est dur à trouver et si fragile…certains pros ne le trouvent même jamais dans une carrière. C’est ce qui fait la différence entre de bons joueurs et les grands champions…la différence entre un Raphael Nadal, et le reste du monde tennistique…La différence entre moi et Thierry à la pétanque…
Nos garçons rentrent bien dans leur match. La salle n’est pas chauffée à blanc comme on s’y attendait. Et c’est tant mieux pour nous. Les deux équipes se rendent rapidement coup pour coup, et auront oublier de passer par la case « round d’observation ».  Le score monte rapidement de chaque côté avec un 6/6, qui annonce déjà un match serré et des plus tendus. C’est alors qu’intervient notre premier temps fort. Un 11/4, plein d’adresse et de collectif nous récompense alors tout logiquement. Nos garçons sont tendus. C’est normal. Mais ils font preuve d’une sérénité évidente. Serait-ce l’expérience du titre obtenu il y a deux ans ?  Certainement, très certainement...    
Mais Fraisses réagit rapidement. On se fait de plus en plus bouger par le rythme proposé. Cela provoque nos premières erreurs, et on tarde trop souvent à se replier défensivement sur les contres attaques.  On est aussi battus dans les rebonds, car nos adversaires ne lâchent rien. Rien. Nous voilà derrière au score, on est dans le dur...Mais on ne paniquera jamais. Tout au contraire. Nos diables rouges semblent sereins. Je le répète, mais c’est si important. Ils sont sereins. Et cela va jouer sur l’adresse aux tirs… On va effectivement terminer ce quart temps de feu par trois paniers « longue distance », dont l’un magnifique « au buzzer »   qui nous fait un bien fou, et nous permet presque de recoller au score (25/26 pour Fraisses).
On revient sur le parquet le couteau entre les dents. On surfe sur notre l’adresse générale pour faire un petit trou (7/0), immédiatement inhibé par un 0/6 ou l’on entrevoit nos premières grosses erreurs qui commencent à rendre cette rencontre un peu folle. Ça peut basculer de part et d’autre. La tension est déjà à son comble. Et il y a fort à parier qu’elle le reste…cardiaques s’abstenir…certains cherchent déjà du regard un éventuel défibrillateur….
Le combat est rude, heureusement maitrisé par le corps arbitral.  On va alors alterner entre le très bon, et quelques couacs dans le repli défensif et le jeu de passes. Heureusement, chacun de nos temps fort nous récompense au score, toujours avec cette adresse qui frôle parfois l’indécence.  On passe rapidement à +13, mais de gros cafouillage juste avant la mi-temps remet Fraisses dans le tempo (50/42). J’espère qu’on n’aura pas à regretter ces erreurs tant évitables… 
Le match s’emballe alors. Les émotions prennent souvent le pas sur le jeu, c’est évident. On commence peut-être à sentir cette « fameuse peur de gagner », et nos adversaires, cette fameuse « peur de perdre ». 
Je ne connais pas d’autres phrases plus contradictoire que « d’avoir peur de gagner ». (Ah si peut-être…Un cheminot qui travaille.) On ne devrait pas à avoir peu de gagner.  Mais ce sentiment intervient dès que l’on a un cœur et un cerveau…cela s’appelle être humain…tout simplement…
Heureusement notre jeu est un brin plus consistant que celui de nos adversaires. On sent qu’on a pris fermement le match en main avec un nouveau 8/0 qui nous fait monter à +17. Mais voilà, nos p’tits gars aiment se faire peur. Aiment nous faire peur…on lâche un peu de pression, et l’état d’esprit très accrocheur adverse fait le reste. On ne mène que de 10 tous petits points avant la dernière période. (68/58). Cela devient irrespirable. De l’air, vite, de l’air.
Fraise jette alors tout dans la bataille. Un 0/9 plus tard, on nous voilà à +1…et oui…+1. Un tout petit point. Minuscule. Microscopique. Et il reste du temps. Beaucoup trop de temps.
C’est dur physiquement. On a beaucoup donné.  C’est dur aussi mentalement, car c’est bien nos adversaires qui ont le vent dans le dos.  Bref, c’est dur tout court, très dur…
Mais nos garçons feront preuve d’un sang froid impressionnant.  Un sang-froid reptilien…Un sang-froid à toute épreuve. Ils vont alors remettre leur niveau de basket au niveau de ce qu’ils savent faire. C'est-à-dire, un cran au-dessus de nos hôtes du jour. Et malgré la formidable envie adverse déployée, on va éviter de se faire trop peur en cette fin de rencontre devenue complètement folle, en attaquant le cercle sans répit, et avec une adresse aux lancers francs admirable dans ce contexte si tendu. On va alors remporter ce match 87 à 79. Les garçons pouvaient alors exploser de joie au centre du terrain, et se congratuler chaleureusement. Que c’est mérité. Que c’est mérité.
Les parents en profitent alors pour prendre leur pouls, et faire descendre un peu la pression…
L’aventure continue donc. Cap maintenant sur les phases finales et ou le défi sera de taille. On ne connait pas encore notre adversaire, car il reste un match dans l’autre poule. Mais entre « Vaulx en Velin » ou la « JL Bourg », ce sera fort. Très fort.  Ce sera le choix d’entre la peste et le choléra. Ni plus ni moins.
C’est donc bien une montagne qui se dressera devant nous. Mais rappelez-vous deux ans en arrière. Nos diables rouges n’avaient-ils pas démontrer de parfaites prédisposition d’alpinistes, avec ce titre acquis de haute lutte ? 
En attendant, bravo aux garçons et à Kevin pour avoir mené ce championnat difficile de main de maître. Vous n’avez jamais rien lâché en peaufinant tout l’année votre mental, et le basket a été très souvent d’excellente facture. Vraiment. 
Rendez-vous donc le mois prochain à Cours La ville le 19 ou 20 Mai. Avec pourquoi pas une fin de saison en apothéose. Et oui…pourquoi pas ? 

 

Nos U17 mettent toutes les chances de leur côté (22/04/2018).

C’était réception de la lanterne rouge Sud Lyonnais Basket ce week-end pour nos U17. Cette équipe est en difficulté dans notre championnat, certes. Mais attention, elle a démontré de bien belles qualités au match « aller ». Que ce soit dans l’état d’esprit, très accrocheur, et dans le basket, d’un vrai niveau région. Cette formation est la preuve ultime, la démonstration parfaite, que notre poule est difficile, et d’une homogénéité à toute épreuve…

Les garçons se doivent de sortir une belle prestation. Est-ce utile de rappeler l’importance de cette rencontre ?  Se mettre dans les meilleures dispositions possibles le week-end prochain pour le choc annoncé, véritable finale avant les finales. Mettre toutes les chances de notre côté. Ni plus. Ni moins…

On pouvait craindre un début difficile, conséquence directe d’un retour de trêve toujours compliqué à gérer. Il n’en sera rien. Nos p’tits gars ont les idées claires sur leur situation. Ils n’ont pas fait tout ce chemin pour lâcher quoi que ce soit dans le money-time de ce championnat. Les efforts passés ne doivent pas être vains. Oh que non…

Ils vont alors vite imposer un gros rythme d’entrée de jeu. L’engagement de nos diables rouges sera total dès les premières secondes, et un 4/0 viendra rapidement nous récompenser tout justement. Mais en face, ça s’accroche. Et nous n’en seront pas surpris. Notre défense n’est encore pas à la hauteur de notre animation offensive, et on laisse quelques boulevards sous notre raquette pour l’ouverture des premiers points adverses. On mène 8/4, et on baisse alors légèrement d’intensité. A-t-on déjà besoin de souffler un peu ? Cette baisse de régime est-elle inconsciente en pensant déjà que ce match ne nous échappera pas ? Est-on quelque peu fébriles ? difficile à dire…

Mais Sud Lyonnais ne se fait pas prier, et c’est un premier temps fort pour eux qui commence. On prend un cinglant 1/8 qui rappelle telle une sirène hurlante qu’il ne va pas falloir s’égarer trop longtemps. Le warning est lancé, et heureusement rapidement capté et compris par nos garçons. On en remet un petit peu plus, et on ré-inverse la tendance pour prendre la tête en fin de quart temps (22/20). Décidément aucun match ne sera facile cette année. Aucun.

Ce sera le jeu des montagnes russes dans le second quart temps. Ça monte et ça descend. Ça monte et ça descend. Nos protégés ont tout le mal du monde à garder constance dans leur niveau de jeu. Dès qu’on accélère, on sent clairement qu’on a toutes les cartes en main, et on prend rapidement de l’avance. Mais de temps en temps, on cafouille…Les mauvais choix s’enchainent dans le jeu de passe, et on ouvre parfois une autoroute à accès direct à notre cercle. Une autoroute qui pourrait faire rougir Vinci en personne. Et celle–ci est gratuite. En plus…

On reste longtemps dans ce mode Yoyo. On alterne entre un super jeu, et des marchés, des reprises de dribbles. Bref, beaucoup d’erreurs évitables. C’est compliqué. On mène 42/41 à la mi-temps. De nombreuses mesures correctives doivent être prises. Sinon le risque d’une belle déconvenue va aller grandissant. Impossible d’en douter…

Nos gars reviennent sur le parquet avec de bien belles dispositions. Le collectif se met au niveau de leurs capacités en ce domaine. La balle circule rapidement, ce qui met nos adversaires rapidement sous l’éteignoir. On est rapidement récompensés au « scoring » avec un 8/2 qui pourrait faire penser à une première passe d’armes évidente. Mais il n’en sera rien. On commence à forcer nos shoots, et on peine tout logiquement à faire le break attendu. Tout au contraire, les visiteurs reprennent du poil de la bête, en parfait compétiteurs qu’ils sont. Un 0/7 inhibe alors tous nos efforts précédents…

 Heureusement, notre niveau moyen est un cran au-dessus de l’adversité proposée. Et cela nous permet de passer devant de 4 petits points avant le dernier acte. (61/57). C’est peu car rien n’est joué. Mais on prend quand même…

Il faut enlever le frein à main. Kevin aura alors la bonne idée de tenir le discours et la phrase fétiche (que je ne citerais pas, « private joke ») qui vont remettre le train en ordre de marche. Et ce n’est pas facile de remettre un train en ordre de marche ces derniers temps, faut-il le rappeler ?  A quand Kevin cadre motivateur à la SNCF pour remettre au boulot les grévistes ?  

En tous cas, le discours fait mouche, et notre équipe va prendre fermement et définitivement la main sur cette rencontre. La domination sera totale, dans tous les aspects du jeu. Un cinglant 24/0 démontrera l’énergie et le basket déployé alors par nos protégés. Sud Lyonnais ne peut alors que subir les foudres Tarariennes, malgré un esprit compétitif qui sera présent jusqu’au bout. Le public sera alors gratifié d’actions collectives de grandes qualités. Notre présence sous le cercle sera aussi omniprésente et étouffera rapidement toute rébellion adverse. Nos protégés font un gros dernier quatre-temps. Indéniablement. Le score final sera alors sifflé sur le score de 86 à 66. Un écart qui se sera amplifié en fin de rencontre et qui ne doit pas faire oublier la belle opposition adverse. Mais aussi le très bon niveau proposé par notre équipe. Evidemment.

Bravo les garçons pour ce match encore une fois très abouti.

Pas besoin d’avoir glaner la « médaille Fields » pour appréhender le contexte du prochain match…

On est 2eme, et on se déplace chez le…3ème Fraisses/Ondaines qui nous colle au train, à un tout petit point…

On avait remporté le match aller « + 10 ». Une victoire ou une défaite de moins de 10 points nous propulsera donc en « phase finales ».  

Ce match couperet, à l’extérieur, s’annonce donc chaud. Très chaud. Et c’est peu dire…

Allez les gars. Encore un effort. Il va falloir à la fois relativiser, dédramatiser l’évènement et jouer un basket de haute volée. Un équilibre jamais facile à trouver…mais que vous trouverez samedi prochain, j’en suis persuadé.

 

 

 

 


 

Une défaite goût vaseline pour nos U17(24/03/2018).


On y est. C’est le money time, le moment ou tout devient vital. Une victoire aujourd’hui au C.R.A.B et c’est les phases finales assurées, sauf cataclysme non prévisible…le décor est planté.

Mais voilà, ce déplacement sent le traquenard à plein nez. L’équipe d’en face est accrocheuse, perd souvent de peu, et mérite peut-être un peu mieux que son classement actuel. Et on sait déjà, par expérience récente, que l’ambiance risque d’être délétère. L’année dernière c’était le coup de l’arbitre du village d’à côté. Je n’en dirais pas plus…

Et bien ce sera rebelote cette année, avec en plus le second arbitre qui ne viendra pas. Etait-ce déjà le premier signe d’une soirée difficile ?    On ne sait pas encore. Dans le doute, place au match…

Les deux équipes se mettent rapidement au diapason. L’enjeu est là. La tension est palpable. Le C.R.A.B nous met rapidement une énorme pression dans le rythme. On se savait attendu, et ce sera rapidement confirmé…

On va tenir le choc de longues minutes, jusqu’au moment ou nos adversaires vont poser le bus dans leur raquette. On éprouve alors toutes les difficultés à du monde à trouver des solutions. On arrive pas à attaquer le cercle, et notre adresse extérieure ne fait pas d’étincelles. Pas assez en tous cas…

Nos gars se battent bien pourtant, répondent au rythme proposé, mais ne défendent pas assez durement. On prend un 0/8 qui ne nous montre qu’on est dans le dur. On provoque quelques fautes, mais l’arbitre se fait alors véritablement conspué, par un comportement absolument intolérable sur un parquet de basket. Il arrête le jeu quelques minutes. Mais que fait le responsable de salle. Comment un énergumène peut s’approcher si près du terrain pour vomir sa haine en toute impunité? C’est lamentable. C’est choquant. A quand l’envahissement du terrain, et les jets de projectiles au basket ?

On vient dans les tribunes pour passer un bon moment. Ce ne sera pas le cas ce week-end. Dommage. Bien dommage.

Revenons au match. Le jeu se durcit. La sérénité n’est pas de mise. Bien au contraire. Mais on tient le choc. Il va falloir tout de même faire mieux, faire un peu plus, car nous voilà déjà menés (14/18) au bout de dix premières minutes sans répit sur le terrain, et dans les tribunes aussi. Malheureusement.

On rentre sur le terrain le couteau entre les dents. On met un 4/0 qui nous remet à flots. Les deux équipes se rendent coup pour coup. Mais la défense adverse est plus dense que la nôtre, et nous rentre dedans…

Le C.R.A.B ne lâche rien et nous fait souffrir dans la raquette, dans une ambiance générale de plus en plus malsaine. Mes oreilles saignent des lors qu’elles entendent une sorte de schtroumpf à lunettes sortir des phrases du genre « Eh l’arbitre t’as pas assez bu de bière ? ». Une sorte de schtroumpf à lunettes pas petit, bleu et intelligent comme dans la BD. Mais plutôt grand, mal rasé et plutôt bête. Faire rire ses copains en humiliant l’homme en gris fait son bonheur. Mon dieu que c’est triste.

Vous voulez être comique mais nous n’avez aucun talent ? Venez-vous produire au gymnase impasse de la treille. Quelques blagues carambar niveau maternelle suffiront à votre succès, et vous offrira une belle carrière.

Un petit hommage aux arbitres…Comment font-ils pour supporter cela ? S’ils étaient employés de la SNCF, les grèves seraient éternelles. Et je le comprendrai…Petit rappel : sans arbitres pas de jeu. Et oui, sans arbitres, pas de jeu.

J’en oubliai le match. Les deux équipes se tiennent dans un mouchoir de poche. Et nous voilà à 27/32 à la mi-temps. C’est dur. Que c’est dur.

Le reste de la rencontre sera homogène. Les gars du C.R.A.B jouent parfaitement leur partition, et vont tout faire pour nous tenir à distance. On perd aussi quelques balles bêtement quand la table oublie de tourner la flèche.

Cette équipe va ne jamais paniquer, appliquer les consignes à la lettre, même quand on va essayer de revenir.  Le match va basculer définitivement dans l’un de nos temps fort ou on va louper quelques occasions toutes faites. Si c’était rentré, le dynamique aurait pu changer de camp. Aurait pu, car on ne le saura jamais…

Bravo à ces garçons qui auront fait un gros match. Le match qu’il fallait pour nous faire chuter sur le score de 75 à 63. Nos diables rouges auraient pu faire mieux. Ils auraient dû faire mieux dans une ambiance somme tout difficile. Très difficile.  En défense notamment. Voilà une défaite amère qui nous promet une fin de championnat dantesque. L’échec est désormais interdit.

Désolé pour cet article acide. Mais ce qui est dit ici doit finir par être dit. Le sport, ce n’est pas la guerre…et un gymnase pas un exutoire à la haine.

En espérant qu’il fasse réfléchir un peu dans les chaumières…

 


 

Nos U17 se régalent et nous régalent. (17/03/2018).


Petit rappel à toutes les fidèles lectrices et fidèles lecteurs…Tous les matchs qui arrivent ne seront que des finales en puissance. Des matchs couperets qui ne nous laisseront aucun répit, et où chaque erreur nous écartera du graal des phases finales.

Le déplacement à Oullins de ce samedi en est la parfaite illustration. Le vainqueur de ce week-end prendra une jolie option pour assurer la seconde place. Il faudra être fort sur le terrain, et fort dans les têtes. Ne doutons pas une seule seconde qu’on ne va pas être attendu de pied ferme. Oh que non. Nos adversaires ont chuté à Robert Magat à l’issue d’un match haut en couleurs et seront forcément revanchards. Et vu le niveau de cette équipe, ce déplacement sent la poudre. A plein nez….

Le rythme imposé d’entrée de jeu est infernal. Les phases d’attaques sont courtes, très courtes, et les paniers s’enchaînent de part et d’autres à vitesse grand V…les deux équipes ont un profil similaire. Elles sont joueuses, très joueuses.  Bref, ça court de partout. C’est épuisant. On commence à souffrir physiquement, ce qui ouvre des brèches dans notre défense. Des brèches parfaitement utilisées par les contre-attaques adverses. On prend alors un 0/6   qui donne déjà quelques inquiétudes. On pourrait croire alors qu’on en voulait un peu moins que nos adversaires. Mais non, c’est qu’on a déjà besoin de trouver le second souffle. Les rotations seront des plus bénéfiques, et les garçons vont répondre alors du tac au tac. Notre collectif offensif nous permet de très belles remontées de balles face à la presse adverse, et nous permet surtout de tenir le choc dans le score. Car même si le rythme adverse nous fait souffrir en défense et dans les rebonds, nos qualités offensives nous gardent à portée de tir…(28/31 pour Oullins) en fin de quart temps. Le match est lancé sur de grosses bases dans le scoring. Et ce n’est pas pour déplaire au public, bien au contraire.

Le début du second quart temps sera compliqué. Si nos diables rouges pensaient bénéficier d’un peu de répit après ce début de match endiablé, et bien il faudra attendre encore un peu. Les gars d’en face essaient de nous mettre la tête sous l’eau, c’est évident. Ils continuent de nous imposer un jeu tout en vivacité, à l’envie. L’énergie déployée est énorme, et je parierai que cette équipe d’Oullins serait capable de traverser le désert en courant, munie d’une seule datte et d’un verre d’eau…Quel courage…

Même si on aime habituellement jouer en rythme nous aussi, celui proposé aujourd’hui est tout de même difficilement soutenable…On cherche notre respiration, et on force de plus en plus nos attaques, nos shoots. Un 4/10 nous punit immédiatement, et nous rapproche d’un précipice inévitable si ce match continue ainsi. Encore un faux pas de plus et on tombera même dedans…

On va plier, certes. Mais on ne va jamais rompre. Jamais.  Car nous aussi on a du caractère. On arrive à rester fort dans l’orage, on s’accroche, mais Oullins passe devant la mi-temps. 40/47.   Il va falloir faire plus. Sinon….

Le début du troisième quart temps sera Tararien. Clairement Tararien. Oullins commence à sentir que leur tactique de tout donner dès le début ne suffira pas à nous faire complètement exploser.  C’est même pire pour eux car désormais, les mouches vont changer d’âne. Oullins commence à payer ses efforts, et la fraicheur devient notre. On a su être patient au cœur de la tempête… « chi va pianovas sano e va lontano… » pourrait-on dire.  Et surtout, on ne lâche rien. Rien. On prend alors fermement la main sur ce match avec un 13/7 qui sera un tournant important sur cette rencontre. Un tournant psychologique évident…

A nous désormais de mener la danse…Nos diables rouges sont alors revigorés, et nos hôtes du jour ont certainement pris un petit coup derrière la tête. Dommage qu’on soit dominés dans les rebonds, sinon la prestation serait presque devenue parfaite. On vire tout logiquement en tête avant la dernière période (71/62). On a le vent dans le dos. A nous de continuer. A nous d’en profiter.

Le match prend une toute autre dimension dans le dernier acte. Il devient fou. Tout simplement. On mène, on a un peu de marge, mais on n’arrive pas à calmer nos attaques, prendre notre temps, pour essayer de gratter quelques secondes, quelques minutes.

Oullins accumule les fautes, fautes provoquées dans le plus fort de notre domination. Chaque action collective est payante. Et ça fait du bien.  Mais dès qu’on force individuellement, on se fait punir. On prend alors un 0/6  heureusement vite enrayé par un temps mort parfaitement posé par Joël.  Le temps de calmer les esprits, et reposer les bases tactiques, les garçons géreront alors parfaitement la fin de cette rencontre, pour s’offrir une superbe victoire (92/83). Une victoire pleine d’envie, de basket, mais aussi et surtout ce week-end pleine de sang-froid et de mental. A -7 à la mi-temps, et vu le niveau physique adverse, le match aurait pu basculé du côté obscur. Mais la force était nôtre ce samedi, et c’est bien 10 « Jedi » qu’on a vu évoluer pendant 40 minutes…

On a été plus solidaires que jamais. On a joué en équipe, avec des joueurs qui n’ont cessé de s’encourager, de s’entraider. Et cela nous a empêcher de couler dans la difficulté.  Cela nous a fait tenir au plus fort de la tempête. Bravo, les garçons, la prestation a été excellente. A reproduire dès le week-end prochain. Est-il nécessaire de le préciser ?    


 

Nos U17 n'ont pas trouvé la solution...(11/03/2018).


C’était le choc attendu ce week-end pour nos U17. Le choc des co-leaders. Ni plus. Ni moins…

On reste sur 4 victoires consécutives. Notre V12, d’origine Italienne évidemment, tourne à plein régime.   Mais là, c’est un grand tournant qui s’annonce à l’horizon. Un virage qu’il faudra savoir prendre à la perfection…A la corde, sans précipitations pour éviter toute sortie de route, mais très rapidement pour ne pas se faire doubler….

Lagresle est redoutable. C’est la seule équipe à nous avoir fait tomber. Mais nos derniers matchs ne peuvent que nous donner de l’espoir. On peut être au niveau. C’est une évidence.

Le début de rencontre tient toutes ses promesses. Les deux équipes rentrent parfaitement dans leur match. Elle se tiennent d’ailleurs dans un mouchoir de poches de longues minutes, ou les attaques prennent souvent l’avantage sur les défenses. On est un peu mieux que nos adversaires dans l’aspect collectif avec de bien belles combinaisons.  On est alors rapidement récompensés, avec un 7/2 qui démontre qu’on est dans notre bulle. Le jeu est vif de part et d’autre du terrain.  Et usant physiquement, certainement…

Nos adversaires vont vite monter en puissance sur défensivement. Cela devient compliqué, de plus en plus compliqué, d’approcher le cercle adverse. On force un peu nos shoots, on commence à s’épuiser à trouver des solutions offensives. La tendance du match s’inverse petit à petit, et nous voilà à -3 (21/24) au bout des 10 premières minutes. Des minutes intenses, très intenses.

Le rythme tombe quelque peu dans le second quart temps. Les deux équipes semblent manquer d’oxygène, et le second souffle tarde à venir. Ce sont les défenses qui dictent désormais leurs lois. Très peu de points sont marqués. La défense adverse se positionne de plus en plus bas, et commence vraiment à être pénible à attaquer, très pénible. Elle est même énergivore, usante. Et même si on commence à être dominés dans les rebonds, notre animation offensive nous permet de bien terminer cette période, avec un 6/2 qui nous fait passer devant à la mi-temps (36/33). Il est temps de se reposer…

La défense adverse devient injouable. Toute l’équipe adverse campe sous la raquette, et se repose sur son meilleur joueur dans les phases offensives. Les adeptes du beau jeu peuvent être déçu par la tactique adverse, mais l’efficacité est redoutable. On s’use complètement à tenter de percer cette forêt défensive de joueurs. Il aurait fallu mettre plus de vitesse dans notre jeu, mais on sent nos diables rouges agacés tellement il est difficile de trouver des solutions face à ce bijou d’efficacité…Cette défense adverse commence à faire la différence, toute la différence. La rigueur prend le pas sur le spectacle, mais nous voilà en difficulté, en grande difficulté (57/65 en fin de 3eme quart temps).

Un 3/8 dans les premières minutes du dernier acte sonnera le glas final. On ne trouvera jamais de solutions. Jamais. On tentera des shoots de loin avec une belle réussite (4 trois points…), mais cela ne suffira pas à dérégler la mécanique adverse. Lagresle a été d’une solidité défensive écœurante. L’accès au cercle était bouclé à double tour, et on n’aura jamais trouvé les clés. Tout simplement.

Le reste du championnat s’annonce passionnant. Même si l’on reste second de la poule, c’est quatre finales qui nous attendent. Dont trois à l’extérieur contre des équipes de qualité… et revanchardes.

Prochain rendez-vous chez Oullin qui nous colle au train…ça va être chaud. Chaud bouillant.

 


 

Les U17 intraitables à domicile (04/03/2018)


Robert Magat nous promettait une superbe affiche ce dimanche. Nos U17, second de leur poule,  recevaient effectivement ni plus ni moins que leur dauphin, l’entente  BASKET ONDAINE - FRAISSES

Ce match revêtait clairement une importance capitale, et les enjeux étaient multiples. Relancer la machine après la longue trêve sportive, conserver notre invincibilité à domicile, et surtout commencer à se placer idéalement pour le sprint final. Même si la route est encore longue, sinueuse et pentue, il serait idiot de ne pas y penser…n’est-ce pas… ?

On pensait que les deux équipes allaient manquer de rythme en début de rencontre. Un mois sans matchs, c’est long…

On s’était bien trompés, croyez-moi…

Tous les protagonistes vont rentrer en effet directement dans le vif du sujet. Pas de round d’observations. Et c’est peu dire. Les enjeux semblent avoir été compris de tous…c’est évident.

Le cuir orange ne cesse de voyager d’un panier à l’autre dans un rythme effréné. Notre collectif nous permet souvent de percer la défense adverse tandis que Fraisse nous répond par deux jolis trois points. Le score ne peut être plus serré 10/10. Le public peut sortir les pops corn, le spectacle est déjà de qualité…vraiment…

Nos adversaires durcissent ensuite leur jeu, et on n’aime pas ça. On commence à forcer nos shoots, et c’est un premier temps fort pour les visiteurs qui commence alors. On se fait bouger physiquement comme rarement, et cela se concrétise au score avec un 0/8 plein d’autorité. Mais nos garçons ne lâchent pas, et l’hémorragie sera alors stoppée net. Mais nous voilà menés tout de même 18/24 en fin de premier quart, avec un message Ligérien plutôt limpide : on va souffrir physiquement, et on devra aller chercher ce match avec les tripes. C’est sûr. C’est sûr et certain.

Ce sera chose faite en début de seconde période. Nos gars déploient alors une énergie folle. On atteint un niveau dans les rebonds inédit cette saison, conséquence directe d’une envie de tous les instants. On se jette sur tout ce qui bouge. Tout. Nos diables rouges profitent parfaitement de tous les ballons récupérés avec un collectif fait de passes superbement bien senties voir même lumineuses…

Nos adversaires sont alors débordés, sonnés debout, à la limite du KO. Le score penche en notre faveur avec un 16/3 absolument mérité à la vue du jeu haut de gamme proposé par nos protégés.

Fraisse monte alors d’un cran, deux crans, dans l’agressivité. Les chocs se font de plus en plus durs, et cela devient même limite, limite…Même si aucun des gestes adverses n’étaient méchants ou calculés, on peut craindre parfois pour l’intégrité physique des joueurs. Il est temps d’acheter quelques actions chez Urgo ou à quelques vendeurs d’arnica, car il va y avoir des bobos ce soir…

Les visiteurs sont en effet de supers compétiteurs. Ils ne lâchent rien, absolument rien. On aurait aimé un petit recadrage sur cette agressivité, mais il n’en sera rien. Heureusement, nos garçons vont réussir à endiguer la fougue adverse avec beaucoup d’autorité. Le caractère Tararien est haut en couleur ce week-end, et c’est tout logiquement que l’on passe devant à la mi-temps (41/33).  

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Les deux derniers quarts temps seront similaires entre eux.

Les deux équipes nous proposent en effet un basket champagne, un basket de folie. L’intensité adverse nous fait provoquer quelques erreurs qui auraient pu nous être fatales, et Fraisse manque même quelques fois le coche pour nous faire douter un peu plus.  Mais on restera toujours debout, à une dizaine de points devant (70/59 en fin de 3eme période), avec beaucoup de caractère et un basket toujours aussi complet. Défense, collectif, et adresse. Tout y était ce dimanche…

Nos p’tits gars ne paniqueront donc jamais et le coup de sifflet final à 90/80 sera tout de même libérateur, tellement l’opposition d’aujourd’hui était de qualité.   

Bravo aux deux équipes pour le spectacle proposé.

Bravo aux diables rouges qui ont su réunir tous les ingrédients nécessaires à la recette d’un match presque parfait. Si un seul de ces ingrédients avait manqué, la défaite était assurée, vous pouvez me croire…

Voici un match référence à reproduire, à mémoriser. Il fut s’en imprégner…

Petit clin d’œil au bac blanc de Français. Vous avez révisé ce dimanche « le plus que parfait » … à vous de le réciter par cœur les week-ends qui arrivent… Même si les déplacements futurs s’annoncent chaud, bouillants, brulants…

Et que dire du « choc des leader » avec la réception la Gresle Dimanche prochain ? On en bave d’avance, tout simplement….


 

Les U17 sont lancés (03/02/2018)


C’était déplacement à Sud Lyonnais Basket ce Samedi pour nos U17. Si l’ambition des phases finales commencent à trotter dans toutes les têtes, cela commence par une victoire impérative chez nos homologues Lyonnais, qui pointent à la dernière place de la poule. Mais attention, avec autant de défaites que de rencontres, la bête est certainement blessée. Nous allons être attendus de pied ferme. L’orgueil peut parfois déplacer des montagnes. A nous de faire front et d’aller chercher notre destin.

Sud Lyonnais nous impose un gros rythme d’entrée. Il n’y aura pas de rounds d’observations, et les deux équipes se rendent déjà coup pour coup, avec un 4/4 au rythme effréné. Nos garçons vont alors subitement élever leur niveau de jeu et proposer alors un basket de toute beauté, et à l’efficacité absolue…Tout y passera durant 8 bonnes minutes, 8 longues minutes pour nos adversaires, rapidement débordés : notre collectif, nos actions individuelles, notre défense, notre repli défensif feront des merveilles. Vous l’aurez compris…les garçons jouent au plus que parfait et prennent leurs pieds.  On est sur un nuage, et notre scoring monte alors en flèche avec un 20/2 amplement mérité. Vraiment. Nous voilà à 27/14 en fin de ce magnifique quart temps. Un beau matelas de points d’avance, certes, mais attention à ne pas s’endormir après tant d’effort… Comment nos diables rouges vont –ils digérer cette grosse débauche d’énergie ? telle est la question…

On est dans le dur en début de second quart temps. Relâchement inconscient, peut-être…mais un 2/9 rapide remet clairement Sud Lyonnais sur les bons rails…Notre jeu est moins huilé, mais on arrive tout de même à provoquer beaucoup de lancer francs. Mais un 1/8 dans cet exercice ne va pas beaucoup nous aider. Loin de cela. On paye aussi les efforts du premier quart. Le souffle parait même parfois court, très court, un peu comme notre Nordine national le dimanche matin après 2 minutes de course…

Nos adversaires resserrent aussi parfaitement leur défense, devenue bien plus basse, bien plus dense…les mouches ont changé d’ânes, et nous voilà rattrapé à la mi-temps (34/34). Et oui, la région A est exigeantes…que de bonnes équipes. Pas de match facile. Jamais.

Kevin doit alors quitter des protégés la mort dans l’âme. A Joël de gérer ce match compliqué maintenant. Un cadeau pas loin d’être empoisonné...mais un super challenge à relever…

Nos protégés vont rapidement réagir. Même si notre niveau de jeu s’apparente souvent à des montagnes russes, nos différentes accélérations feront très souvent plier nos hôtes du jour…

On sent qu’on a les cartes en main, qu’on peut plier le match, mais chaque relâchement de notre part remet Sud Lyonnais dans la partie. Mais dans l’ensemble, c’est bien nous dominons les débats. On prend alors lentement mais surement l’avantage dans le score (61/54 en fin de quart temps).

Sud Lyonnais va jeter alors toutes les forces dans la bataille avec un 0/6 qui remet le doute dans toutes les têtes. L’expérience de Joël va nous être alors des plus bénéfiques. Avec quelques ajustements tactiques et beaucoup de calme, les garçons ne paniqueront jamais. Et vont reprendre alors une magnifique marche en avant… On va alors reprendre fermement la main sur ce match, et étouffer   littéralement nos amis Lyonnais qui auront pourtant tout donné. Tout. Un 23/7 final donnera même un peu plus d’ampleur à notre domination générale, pour une victoire devenue maintenant beaucoup plus large 86/69. Mais mérité aussi…

Bravo aux garçons qui prennent désormais la seconde place de notre poule, qui se confirme être parfaitement homogène. Tous les matchs vont compter. La fin de saison s’annonce passionnante…allez les gars !!!!!!

 

   

 

Nos U17 en deux temps (28/01/2018).

 

Le championnat est lancé. Et Bien lancé...

Le gros match de nos garçons la semaine dernière ne doit rester ni vain, ni orphelin…

En recevant le C.R.A.B ce dimanche, l’objectif est des plus clairs, des plus limpides. Transformer Robert Magat en une forteresse imprenable. Ni plus ni moins.

Se déchirer à domicile chaque Dimanche sera le minimum syndical. Toute envie de phases finales passera par là. Pas de droit à la grève, mais seulement celui de mettre le bleu de chauffe…

A nos garçons d’aller chercher le graal. Leur graal.

Le début de rencontre sera mou de la part de nos protégés. L’attitude n’est pas là, et on se fait alors tout logiquement bouger d’entrée de jeu par une équipe visiteuse déjà remontée comme une pendule. Le C.R.A.B n’est pas venue ici en victime annoncée. Attention danger.

Un 8/15 vient tout naturellement punir notre manque de peps. Mais que se passe-t-il ? Un terrain trop glissant ? Faute à la pleine lune ? La neige est trop dure ? Trop molle ? (tout le monde a dû voir le film…)

Les garçons ne sont pas dans la bonne attitude et devraient mieux monter en intensité qu’à se chercher des excuses. De mauvaises excuses. On se fait marcher dessus, dans les rebonds notamment. Et lorsque l’on sait que les rebonds sont souvent le révélateur de l’état d’esprit…vous comprendrez le reste.

On est dans un faux rythme et le C.R.A.B en profite tout logiquement. Notre début de match à moins de saveur que la semaine passée. Un peu comme notre gastronomie Française sans notre Paul Bocuse…Nous voilà déjà à-8 en ayant encaissé 30 pions. C’est journée porte ouverte sous notre panneau. Il va falloir réagir et vite.

Les garçons vont alors prendre une bien belle soufflante. Une soufflante mémorable. Kevin est lui aussi remonté comme une pendule, et ça peut se comprendre…chaud devant…

Il n’y a bien que nos diables rouges qui sont léthargiques en ce joli dimanche ensoleillé. Une grosse réaction est attendue…sinon….

Ouf…cette réaction ne se fera pas attendre. Les gars semblent piqués au vif.  Un peu d’orgueil, ça fait du bien…

A part aux rebonds, ou l’on est toujours aux abonnés absents, tout le reste est de bien meilleure facture.

Notre intensité montre subitement d’un cran. Voir deux…

L’accès à notre cercle devient alors tout de suite plus compliqué. Et même si la défense de zone adverse nous pose soucis, trois jolis trois points récompenses immédiatement notre montée en régime.

 

 

 

Les diables rouges nous gratifient alors de quelques actions collectives dont ils ont le secret, et nous voilà devant à la mi-temps (50/46). Il semblerait qu’on a les cartes en main dès que l’on accélère. Aux garçons de ne pas tricher avec eux même…

Même gros souci sur les rebonds en rentrant des vestiaires. On est dominés, archi dominés dans ce domaine qu’il va vite falloir travailler. Ou s’investir mentalement, physiquement.  Le C.R.A.B s’accroche, s’accroche avec une bien belle énergie. Leur vivacité en contre-attaque nous gêne dès qu’on baisse d’intensité. Nos adversaires recollent presque au score avant la dernière période (66/68). Attention à ne pas finir coupé en deux par les pinces du C.R.A.B …désolé…je sors….

Le match est tendu, serré. Cardiaques, s’abstenir…

Les deux équipes se jettent dans la bataille sans aucun calcul, aucun.

Le match devient fou, et peut basculer à chaque instant. Mais c’est bien nos garçons qui vont profiter d’un premier temps fort. Un temps fort plein d’autorité, et de points…(11/1) qui libèrera définitivement les esprits Tararien. Le C.R.A.B réagira par un 6/0 qui laissera le doute planer quelques instants…Mais pas longtemps.

La fin de rencontre sera locale. On provoque ribambelles de fautes, et notre adresse aux lancers francs fera le reste. Le coup de sifflet sera tout de même libérateur, car en face, cela ne lâche rien. Rien.

Bravo aux garçons pour avoir su redresser la barre contre une bien belle équipe du C.R.A.B, parfaitement accrocheuse, avec une défense de zone bien pénible à jouer…

L’ensemble de la prestation a été bonne. Voir très bonne. Merci pour le spectacle proposé, avec quelques combinaisons collectives de toute beauté.

Attention au début de match tout de même. Une remarque un peu pointilleuse, certes…, mais nécessaire pour voir plus haut, n’est-ce pas ?

 

 

 

Les U17 Enormissimes (21/01/2018).

Toutes les craintes étaient au bord du parquet de la salle Robert Magat ce dimanche, avec la réception de la redoutable et redoutée équipe d’Oullins Sainte Foy. Ce club qui ne présente toujours que des équipes compétitives, et notre non match de la semaine dernière pouvaient faire effectivement craindre le pire…

L’échauffement ne sera pas des plus rassurants. En face, c’est grand, costaud, et habiles dès qu’il s’agit de manipuler le ballon…c’est évident…

Mais nous aussi on a des qualités. Quand on veut...Mais connaissant l’irrégularité du mental de nos garçons, bien malin qui peut prédire comment se match peut tourner.

Place donc à l’action…

Ce ne sont pas les mêmes garçons que la semaine dernière qui débutent sur le terrain. Ce n’est pas possible…On est aux antipodes de notre semblant de match de la semaine dernière, dans l’envie notamment.

L’engagement est immédiat et total de part et d’autre. Les deux équipes se rendent coup pour coup, et le cuir passe d’un panier à l’autre à vitesse effrénée. On arrive à endiguer la folle intensité adverse avec beaucoup de courage et d’abnégation. Une folle intensité adverse déjà sanctionnées de quelques fautes. Prenons ce point positivement, cela risque de jouer en fin de match…Enfin, espérons…

Oullins nous fait subir quelques belles contre-attaques qui démontrent que chaque inattention se paiera cash. Ainsi que deux trois points démontrant aussi une belle adresse…c’est bien une belle équipe qui nous est opposée aujourd’hui.

Mais on est là, on ne lâche rien. Notre collectif nous permet de tenir la baraque, et quelque belles actions individuelle nous donnent beaucoup de cartes en main dès qu’il s’agit de surprendre la défense adverse. Nos garçons font plaisir. Je sens que l’antre Tararienne va être difficile à prendre…Nos diables rouges sont chez eux…et ils le font savoir !!! Avec fermeté. Et même si Oullins passe devant en fin de quart temps, grâce à une meilleure adresse extérieure, on piaffe d’impatience de voir la suite. Un spectacle comme cela ne se fait pas attendre…(22/25).

Le tout début de second quart temps est difficile, compliqué. On prend un 0/6 rapide comme l’éclair, suite notamment à de grosses difficultés dans les rebonds. Kevin prend alors rapidement un temps mort. Un temps mort salvateur, après lequel nos protégés reviendront plus fort. Bien vu !

On répond en effet du tac au tac avec un 11/2 plein d’autorité, et plein de fougue. Le score de parité 33/33 en milieu de quart temps démontre une formidable bataille, entre deux équipe qui n’ont cesse de jouer. De jouer vite, de jouer bien…Les temps faibles, ce sera pour une autre fois…et c’est tant mieux.  Oullins s’en remet encore à deux beaux trois points de fin de cette période, pour aller aux vestiaires avec 4 points d’avance (47/43). Oullins peut dire merci à ses shoots extérieurs, et nous les maudire…car ils font mal, très mal…

Mais il en faudra plus ce week-end pour mettre le moral de nos gars dans les chaussettes. C’est la bonne nouvelle du jour, on va se battre jusqu’au bout, même quand deux nouveaux trois points adverses nous empêchent de prendre la main sur ce match.

La débauche d’énergie est maximale des deux côtés, et le physique sera peut-être la clé de ce match. Les joues se font effectivement bien rouges, le souffle court, et les baskets deviennent pesantes…

Mais, malgré l’excellent match des diables rouges nous voilà menés de deux points avant le dernier acte (69/71). Que c’est dur…mais que c’est beau…

On revient sur le terrain le couteau bien serré entre les dents. L’énergie déployée, et le basket proposé font lever le public de Robert Magat d’un seul homme.  Les encouragements locaux sont intenses et portent littéralement nos garçons dont les batteries sont pourtant quasiment vides…

Nos p’tits gars sont désormais dans le dépassement de soi.  Et quand ils sont dans cet état d’esprit, et bien ils sont difficiles à prendre. Très difficiles. Quand vont-ils le comprendre ???

La fin de match est irrespirable, et légèrement nôtre. Les 3 points adverses ne rentrent plus, et on prend alors un léger avantage qui fait basculer l’aspect mental de notre côté. On est en mode constrictor. Notre proie est saisie, et on ne la lâchera plus, en serrant de plus en plus fort, inlassablement.

On grappille des ballons, on contre-attaque, on défend, on est partout sur le terrain. Quel match !!!

Et cela paie, en provoquant une antisportive notamment, récompense d’une lutte de haut vol…

Vous l’aurez compris, cette rencontre haute en couleur va basculer en notre faveur (99/91). Grâce à une envie phénoménale, rarement vue cette année chez nos garçons. Et grâce à un mental d’acier aussi, quand il s’agissait de rentrer nos lancers francs, dans le jeu des fautes provoquées.

Un mot, un seul… Bravo.

Bravo pour ce match qui a su enflammer tous les spectateurs présents, et faire plier une bien belle équipe d’Oullins. Rappelons qu’il faut être deux pour réaliser ce genre de rencontre…

A vous maintenant les gars, de surfer sur ce match référence.

Celui-ci doit vous redonner le plein de confiance. Mais pas trop, évidemment…ce sera le juste équilibre à trouver…

Une bien belle prestation à reproduire tous les week-ends.

Vous en êtes capables, assurément

…à vous de vous en persuader définitivement…

 

 

 

 

Un bien mauvais départ pour nos U17 (14/01/2018).


C’est un derby chez nos voisins de La Gresle qui nous était proposé ce dimanche pour débuter notre championnat.

Un court déplacement, empreint de jolis paysages et sous le soleil. Etait-ce le prélude d’un bel après-midi basket pour nos garçons ?  Sans vouloir lever tout suspens… pas vraiment…

Tout au contraire, d’ailleurs…

Même si l’on ne connaissait pas cette équipe de La Gresle, nous ne doutions pas une seule seconde que cette rencontre sera compliquée. On ne joue pas en région A pour rien. Evidemment.

Ce déplacement sent le traquenard à plein nez. Il va falloir le prendre par le bon bout dans l’engagement et l’intensité. C’est sûr. C’est sûr et certain.

Ce sera chose faite dans les premières minutes. Chocolats, saumon et escargots à foison semblent n’avoir eu aucun impact sur le physique de nos garçons. Ou alors, ils ont déjà bien récupéré…

On impose alors tout de suite un rythme effréné à nos adversaires du jour qui semble être cueillis à froid. Et même si on loupe déjà deux trois occasions toutes faites en début de rencontre, le score enfle rapidement en notre faveur, avec un 5/2, suivi d’un 9/1 plein d’autorité. C’est le début de match quasi parfait, si ce n’est qu’on a tout le mal du monde à rester les pieds dans le terrain. Un terrain déroutant car plus petit qu’a l’habitude…que c’est tout de même dommage de rendre des ballons aussi bêtement…

Vous l’aurez compris, le score aurait pu être plus lourd. Mais 14/3 en notre faveur, on prend quand même…ce n’était guère espéré.

Mais nos adversaires ne sont pas là pour faire de la figuration. Et ils vont vite nous le démontrer.  Après avoir fait le dos rond pendant de longues minutes, l’agressivité proposée n’est plus la même. Elle est maintenant d’une grande intensité, bien plus dure… Et on n’aime pas cela…oh que non…

On prend alors un véritable uppercut en pleine face. Il ne faut jamais lever la garde, même après un bon début de match. Une erreur que l’on produit souvent. Quel l’on reproduis trop souvent…On est sonné et un 0/8 venu des tripes, nous ramène à la réalité. Une victoire ici ne vas pas tomber du ciel.  Il va falloir aller la chercher…(14/13 pour la Gresle en fin de quart temps).

On stoppe l’hémorragie rapidement. La rencontre s’équilibre alors de longues minutes. On va louper encore deux occasions immanquables. Des occasions qui vont faire cogiter, qui vont énerver…

On fait le yoyo dans l’intensité. Tantôt on se fait bouger comme de fétus de paille, tantôt on prend fermement la main sur ce match. Le comportement de nos garçons est incompréhensible. On passe de docteur Jekyll à Mister Hyde en une fraction de seconde. Et vice Versa…

Cette équipe à un côté schizophrène évident. Elle ne souffle pas le chaud et le froid. Mais le brulant et le glacial…c’est à rien n’y comprendre…

Les hauts et les bas s’enchaînent donc. Cela s’équilibre dans l’ensemble, et nous voilà menés d’un tout petit point à la mi-temps (34/35).

C’est mister Hyde qui va rentrer sur le terrain au troisième quart temps. On dégoupille complètement, On est incapable de monter un ballon, de prendre un shoot. On va venir s’empaler systématiquement sur la dense défense adverse. On ne trouve pas de solutions offensives.

La taille du terrain fait qu’Il y a moins d’espaces que d’habitude dans la raquette. Mais pas d’excuses à cela, nos adversaires arrivent, eux, à pénétrer notre défense…avec plus d’envie. Avec plus de détermination…Après l’uppercut, c’est le KO total. On prend alors un 19/4 qui ne laisse rien présager de bon…

On arrive ensuite à se relever. On reprend du poil de la bête, le comportement est meilleur.  On court, on s’arrache…enfin…

On répond alors dans le score par un 11/2 qui remet du baume au cœur. Mais nous voilà quand même à -11 à l’aube du dernier quart…(53/64).

Un dernier quart qui tournera au cauchemar. On va se faire marcher dessus. Ni plus. Ni moins. Aucune réaction d’orgueil de la part de nos protégés, qui ont déjà lâché dans leurs têtes…avoir la hargne de remonter 10 points en un quart temps leur est trop demandé…c’est trop dur….

Alors voilà, La Gresle va parfaitement jouer son coup. Et nous enfoncer méthodiquement. Le score final sera lourd (87/63) mais aura le mérite de démontrer une grande différence dans l’état d’esprit des deux équipes.

Un état d’esprit qu’il faudra vite corriger pour nos diables rouges. Une fois de plus…

 

Ce fût Rock’n’roll (10/12/2017).


C’était réception de la redoutable et redoutée équipe de Neulise ce dimanche pour nos U17.

Neulise… Une belle mécanique, pleine de basket, et qui joue toujours avec une envie exceptionnelle. Une envie d’avoir envie qui force le respect. Vraiment.

 Sachant en plus que nos adversaires viennent sur nos terres glaner une qualification en groupe Aura, ne doutons pas une seule seconde qu’ils ne vont pas être remontés comme des pendules. Oh que non…il ne va pas falloir oublier…

Le début de rencontre sera serré. Très serrée. Pour deux raisons.

La première est certaine. Nos garçons rentrent bien dans leur match. Ils craignaient cette équipe. Ils s’étaient préparés au combat certain qui allait être proposé.  On est là. Et bien là, autant en défense, que dans les phases collectives et offensives. Et heureusement d’ailleurs…

La seconde est probable. Neulise est-il rattrapé par l’enjeu ? On a quand même un peu l’impression que le frein à main est un peu serré…peut être…peut-être pas.

Mais voilà, cette équipe au mental d’acier est usante, fatigante. La moindre erreur de notre part se paie cash. On se fait un peu avoir comme des bleus en toute fin de quart temps, et un 0/8 vient alors immédiatement nous punir.  Nous voilà menés 19/25. Mais rien de rédhibitoire. Noir, c’est noir, (mais) il n’est jamais trop tard…

Les Neulisiens sont alors revigorés. Un 0/4 rapide peut alors faire craindre le pire.

Mais notre réaction est alors énorme. On fait parfaitement front encore de longues minutes, ou les deux équipes se rendent coup pour coup. On assiste à une belle rencontre, au rythme déjà effréné. « Tout le basket que j’aime », Assurément.

Mais voilà, Neulise nous sort une autre arme qui nous sera fatale. Leurs shoots extérieurs. Même si notre défense se durcit sous le cercle, on est quand même punis avec une bien belle adresse

Un dernier 3 points au buzzer nous fait mal. Et nous voilà à -15 à la mi-temps (38/53). Dur, c’est dur, mais si on s’y attendait…

Nos hôtes du jour reviennent des vestiaires le couteau bien serré entre les dents. Neulise nous propose alors un « rock’n’roll » absolument endiablé. Effréné.

 Mais quelle énergie ils arrivent à déployer !!! C’est énorme. Une énergie nucléaire qui aurait pu faire chanter notre Johnny national pendant encore 10 bonnes années…

L’adresse est toujours au diapason. Une adresse qui récompense un état d’esprit formidable. Ne l’oublions pas…Une partie de notre équipe commence à lâcher, doucement mais surement…

Nous voilà à 57/93 avant le dernier acte. Noir c’est noir, il n’y a(déjà) plus d’espoirs…

La défense adverse devient parfois imprenable. La raquette Neulisienne se mue parfois en une véritable prison. Impénétrable.  Un véritable pénitencier dont les portes ne cesseront de se refermer….

Nos garçons termineront quand même par un superbe baroud d’honneur, avec un 9/2 qui pourtant semblait improbable quelques minutes auparavant.  

Une bonne fin de match qui remet un peu de baume aux cœurs, mais qui ne fera pas oublier une grosse défaite tout de même (73/123). Une grosse défaite, certes. Mais contre une grosse équipe. Qui mérite amplement son accession dans le championnat supérieur. C’était aussi notre équipe préférée pour la montée, faut-il l’avouer…

Cet article sera un triple hommage.

Le premier, vous l’avez déjà compris, j’espère. Salut l’artiste….

Le second ira tout droit à nos amis Neulisiens. Une bien belle équipe. Mais pas seulement. De bons gars aussi, très sains dans leur état d’esprit. Ça fait du bien à voir. Il ne reste plus qu’à leur souhaiter bon vent pour la suite.

Leurs futurs adversaires peuvent commencer à trembler. Ils ne vont pas être faciles à prendre…Je te promets…

Le troisième ira évidemment aux meilleurs…à nos protégés., évidemment J

Même s’il y a parfois du relâchement mental dans l’adversité, on termine quand même à une honorable 4ème place. La poule était délicate, avec de très bonnes équipes, assurément. Nos garçons auront quand même beaucoup donné, et cela vaut toutes les victoires du monde.

Ils peuvent quitter cette phase de championnat la tête haute. Libres dans leurs têtes. Comme Diego…

Et pourquoi pas une belle aventure dans le futur championnat ? Avec un tout petit peu plus de hargne et de caractère, tout me semble possible pour cette équipe. Pourquoi ne pas revivre les émotions des phases finales, et du titre de voilà deux ans déjà ? Souvenirs, Souvenirs…la la la…(oui oui, je chante J)..

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter à toutes et tous d’excellentes fêtes de fin d’années. Attention tout de même à ne pas abuser de toutes les tentations culinaires, diverses et variées, qui ne vont pas tarder à arriver…

Oh, et puis non en fait. Profitez-en !!!!

Et n’oubliez pas de chérir vos familles, vos enfants, vos parents, vos amis…

Et n’hésitez pas à leur glisser de temps en temps… un petit « Que je t’aime…».

 

 

Comme des vaulx à l’abattoir (02/12/2017).

On savait bien qu’aller défier Vaulx en Velin sur ses terres allait être une tâche on ne peut plus délicate. C’est un peu comme quand l’ASSE vient tenter sa chance à l’OL. Les victoires sont rares, très rares…quasi inexistantes d’ailleurs…

Mais voilà, ce n’est pas parque que les verts sont mauvais qu’on ne doit pas tenter notre chance à fond…petite dédicace en passant…

Le début de match confirmera toutes les craintes. Le niveau de basket proposé est excellent et très exigeant physiquement. Le géant adverse qui culmine à plus de deux mètres nous pose beaucoup de soucis. Dans cette salle si exigüe, il semble prendre toute la place….

Nous voilà tout logiquement menés 4 à 16 sans pourtant faire un mauvais match…

Notre réaction est alors énorme. On fait alors face au défi proposé. On fait même bien mieux…

La fin de premier quart temps sera effectivement complétement nôtre. Et même si toutes les fautes seront sifflées contre nous, obligeant déjà les premiers changements, notre basket particulièrement vif nous fait revenir dans le match (18/18 en fin de premier quart).

Le second quart temps sera longtemps équilibré. Les deux équipes se rendent coup pour coup. Le spectacle proposé est d’excellente facture, on se régale dans les tribunes. Les garçons certainement aussi sur le terrain. Dommage qu’un 0/8 juste avant la mi-temps va mettre nos adversaires dans une position dominante. Un peu trop dominante…j’y reviendrai…(38/45  la mi-temps).

Le match est plaisant. Etait plaisant, avant que tout bascule…Le reste de la rencontre sera malheureusement trop simple à résumer…

C’est effectivement simple : on va se faire rentrer dedans, en toute impunité. L’agressivité adverse va dépasser l’entendement, et le corps arbitral pourrait se faire acheter un chien et une canne blanche. Etaient-ils mauvais ou malhonnête ? Je ne préfère pas savoir.

On se fait bouger comme des fétus de paille. Mais rien ne sera sifflé pour nous. Rien. On est un peu comme des vaulx a l’abattoir. On a juste le droit de souffrir, et de se taire…

Les garçons ne réagiront pas à tout cela. Ce n’est pas leur style. Et heureusement d’ailleurs, car la rencontre aurait pu très mal tourner. Vraiment.

On s’en sortira avec une lourde défaite 108 à 66. Mais aucun blessé. C’est bien la seule note positive que l’on peut tirer de ce guet-apens.

Je ne vois pas comment quelqu’un peut prendre du plaisir dans ce genre de rencontre.

Ah, si…peut être le coach adverse quand il a pris son dernier temps mort à +40 a quelques secondes de la fin. A-t-il eu une montée orgasmique ? peut-être…mais surtout un manque de classe et de fair-play. Tout simplement.

 

 

Nos U17 ne visaient que la moyenne (26/11/2017).

Nos U17 recevaient ce week-end l’équipe en grande difficulté de notre championnat. Et cette fois, ce n’est pas une blague. Promis, juré, craché…

L’AL Meyzieu pointe effectivement à la dernière place, avec aucune victoire, et des défaites toujours lourdes, très lourdes.

Cela devait donc être un feu d’artifice annoncé pour nos garçons. Une formalité, ni plus ni moins. Avec tout le respect que l’on doit à nos hôtes du jour. Evidemment…

Mais voilà, nos protégés ne vont pas se forcer. Loin de cela. Même si on prouve parfois qu’un simple coup d’accélérateur peut permettre de mettre nos adversaires en grande difficulté, on va toujours jouer dans un faux rythme. Parfois même à la limite de l’endormissement général. C’est mou, mou et re-mou….

Même si notre défense est faiblarde, notre rythme saccadé, on prend tout de même la main sur ce match avec un 28/19 en fin de premier quart temps, et un 51/38 à la mi-temps.  Mais que c’est laborieux.

La seconde mi-temps sera similaire. On joue à 50% de ce que l’on sait faire. A 50 % de ce que l’on peut faire.  Meyzieu s’accroche donc tout logiquement. Le dernier quart temps débute alors sur le score de 82 à 67, loin d’être insurmontable pour nos adversaires à la vue de notre léthargie dominicale.

Et ils vont y croire jusqu’au bout, en échouant à 11 petits points de nos diables rouges méconnaissables. Dans l’envie surtout…

Pas de mention très bien, ni bien, ni assez bien ce week-end pour nos garçons. Tout juste la moyenne…a peine….

Petites excuses pour cet article à la hauteur du match. Avec moins de saveur, moins d’intensité, moins d’envie…

 

 

 

 

 

 

Nos U17 laissent gagner la chorale de Roanne (19/11/17).


C’était réception ce week-end d’une équipe en grande difficulté dans son championnat. La chorale de Roanne. Leur dernière victoire commence en effet déjà à dater…

Cela ne fait effectivement qu’une semaine qu’ils n’ont pas gagné…aille aille aille….

Mais sur un si petit score…144/30 qui nous laisse présager qu’ils ne sont pas si fort que cela. Cette équipe est jouable, c’est évident…surtout qu’il leur manque leur trois meilleurs joueurs…Une broutille me direz-vous.

Dans un grand élan de compassion et d’empathie, on va donc tout simplement les laisser s’amuser dans le premier quart temps. On leur laisse le ballon, et ils s’amusent alors comme des fous…et nous voilà alors menés 18/42 au coup de sifflet. Quelle bouffée d’oxygène pour nos adversaires, si peu habitués à cela…

On va arrêter de faire dans le social dans le second acte. On a tellement peur que la chorale s’aperçoive de la supercherie… On se met alors à contrôler la rencontre, pour que l’écart reste plus ou moins constant. Pari réussi avec un score de 33/59 à la mi-temps pour nos hôtes du jour…

Mais voilà, les joueurs et supporteurs adverses en deviennent grognons. Ils sont un peu trop accrochés…ce n’est pas normal….

 On prend alors peine et leur laissons définitivement la main sur ce match (54/93 en fin de 3eme quart temps) pour une défaite (donnée je vous le rappelle), sur le score de 64 à 126.

Voilà, voilà…

Vous l’aurez compris, cet article, basé sur l’humour, sera le plus court de la saison…

Mais que fait cette équipe de la chorale en région ? belle erreur de casting, faut-il l’avouer…On leur souhaite en tout cas bon vent pour le reste de la saison, une catégorie au-dessus…heureusement pour nous. Heureusement pour eux.

Bravo aux garçons pour avoir livré un joli match, même si le score ne le reflète pas. On n’a jamais baissé les bras. Et on a même su bousculer cette équipe, notamment dans le second quart temps.

Le niveau d’adresse adverse était indécent. Tout simplement…

 

 

 

 

 

Nos U17 avec les tripes (13/11/2017).


C’est en deuxième partie de soirée que nos U17 effectuaient leur reprise du championnat, en allant défier La Tour de Salvagny sur ses terres. Un horaire (20H) et un jour inhabituel (lundi) qui n’ont pas découragé les supporters Tararien, venu en nombre, et survoltés déjà par leur longue journée de travail (sauf pour les quelques fonctionnaires présents, évidemment…)

Petit clin d’œil amplement mérité…(aux supporteurs venus en nombre, pour ceux qui ne suivent pas J).

Une fois les courageux arbitres sortis des bouchons (lyonnais ??), le match pouvait enfin démarrer.

Les reprises, c’est un peu comme les réveils. On les aime calme et en douceur… (surtout toujours pour nos fameux fonctionnaires…)

Et bien ce match dérogera à la règle. Je ne sais pas si c’est du à l’échauffement à rallonge (dû aux bouchons, pour ceux qui ne suivent toujours pas J), mais l’entâme des deux équipes sera tonitruante.

Le TAC va vite faire honneur à sa redoutable défense (la plus efficace du groupe, après celle des ovnis de la chorale). Redoutable, mais basée sur une agressivité de tous les instants. Agressivité, toujours à la limite…

Cette agressivité nous gêne. Certes. Mais on répond par un gros tempérament. Les diables rouges font des efforts déjà surhumains pour essayer de déverrouiller l’accès au cercle adverse. Même si cela ne paie pas toujours on commence à mettre nos adversaires dans les fautes. De nombreuses fautes…Déjà.

Et ma p’tite boule de cristal me dit déjà que ça va bien finir par payer…

Le rythme du match s’affole rapidement. La balle navigue d’un camp à l’autre, inlassablement. Tarare se base sur un jeu d’attaque collectif, tandis que le TAC s’en remet souvent à ses deux meilleurs joueurs, rapides, et adroits sous le panier. Mais l’union fait la force. C’est donc tout naturellement qu’on va prendre très légèrement la main sur le match avec un 10/4 de très bon augure…

Mais le TAC va encore hausser son niveau d’agressivité. La défense devient de plus en plus limite dans l’engagement, et nos garçons commencent à souffrir sur cet aspect physique, qui n’est pas notre domaine de prédilection…faut-il le rappeler ?

On commence alors à commettre quelques erreurs qui se paient vite cash, tandis que la défense adverse commence à devenir injouable.

Les garçons sont dans le dur, Kevin stoppe l’hémorragie avec le premier temps mort. Le TAC passe devant en fin de quart temps (18/23), mais au prix d’un nombre de fautes déjà conséquent. Bien conséquent.

Même si le « body langage » de nos protégés commençait à faire planer le doute quelques minutes auparavant, ils reviennent sur le terrain « regonflés à bloc ». L’engagement devient alors total. La rencontre s’enflamme alors complètement. Même si nos adversaires connaissent parfois une réussite bien supérieure à la nôtre, on s’accroche, on s’accroche. Notre collectif fait plaisir à voir. On est présent dans les aides défensives, et notre solidarité nous permet de Controller la fougue adverse. On commence à faire le yoyo au score, on recolle, et on se reprend 3/4 pions juste derrière. On recolle au score, et ainsi de suite…

C’est le TAC qui marquera les derniers points avant le mi-temps (0/4) qui sera sifflée en étant menés sur le score de 31 à 37. Que cette équipe est difficile à bouger...malgré un excellent match de notre part. Vraiment…

Tarare met de la folie à l’entame du 3eme quart temps avec un 8/4 haut en couleurs. Le jeu adverse est si agressif, qu’il est exigeant physiquement. On espère alors un petit coup de fatigue. Mais il n’en sera rien…Notre ami le yoyo refait en effet surface, et un 0/6 d’une grande réussite aurait pu mettre un coup derrière les oreilles de nos protégés…

Il n’en sera rien non plus…Ce soir en est en mode guerrier. On ne lâche rien…et on reste donc en embuscade à l’aube de la dernière période…en continuant aussi à provoquer ribambelles de fautes…(50/57 pour le TAC).

Le tableau des fautes adverses doit commencer à être énergivore…le nombre d’ampoules allumée est impressionnant, de toutes les couleurs...on pourrait éteindre la lumière principale et continuer à jouer sans soucis….

La facture EDF risque d’être salée si c’est comme cela tous les week-end…et moi je vais vite aller investir dans le vente d’ampoules juste en face du gymnase. Ils doivent en consommer beaucoup….

Nos garçons en profitent parfaitement…les lancers francs réussis s’enfilent comme des perles. Du sang froid coule dans nos veines…

Le TAC ne peut plus défendre comme au début…sinon ils vont finir le match à deux ou trois….

Et nous voilà enfin récompensés de notre travail de sape…on a eu cesse de provoquer, de jouer, d’y croire. Et quand on a cette mentalité-là, on est dur à prendre…(un peu comme moi à la pétanque, hein Thierry et René..).

La fin de rencontre sera totalement « rouge ». Les garçons sont en fusion. Le public aussi. Le suspense est total (-2, -1, +1..). Les cœurs s’emballent. Je cherche des yeux un défibrillateur au cas où…

On repère alors vite ceux qui ont le moins dépensé d’énergie au boulot…et qui en ont gardé sous le pied…ou plutôt sous la langue…

Un 12/2 final, plein d’autorité, aura raison de nos adversaires. Qui auront eux aussi tout donné. Tout…

La fin du match sera sifflée sur le score de 69 à 65. En notre faveur.

Bravo à nos diables rouges qui auront été cherché une victoire au combien difficile. Une victoire au caractère certes, mais aussi pleine de basket…

Contre une équipe au combien accrocheuse, mais aussi talentueuse.

Reste à faire la même chose le week-end prochain contre les mutants de la chorale. Il ne vous reste qu’une semaine pour apprendre à courir avec des échasses…

A taille égale, vous aurez votre chance...et adviendra que pourra…

 

Une belle fessée à oublier pour nos U17 (22/10/2017).


 

C’était un déplacement très périlleux ce dimanche, chez l’un de nos meilleurs ennemis, l’AL Neulise.

Pourquoi très périlleux ? Car cette équipe de U17, c’est un peu la génération dorée de ce club. Une équipe qui se connait par cœur, solide, qui déploie toujours un basket plein d’envie et de rapidité. Et d’adresse aussi…Bref, ça joue bien au basket…et même très bien…

Pourquoi nos meilleurs ennemis ? Car nos routes se croisent souvent. Et à chaque fois, les matchs sont rudes. Pour aller défier cette équipe sur ses terres, il faut être prêt à tout donner, car l’engagement est toujours total.  

Les résultats de ce début de saison confirment d’ailleurs mes dires. Il va falloir sortir un gros match. Sinon, il y a danger, grand danger.

Il n’y aura pas de rounds d’observations entre les deux équipes qui ont clairement envie d’en découdre. Les deux défenses sont au diapason, et prennent systématiquement le pas sur les attaques.

 Aucun panier n’est marqué dans les toutes premières minutes, jusqu'au premier trois points adverse qui va enclencher une première vague de domination forezienne, avec un 14/2 qui aura été cherché « avec les tripes ».

L’engagement est en effet énorme, et nos garçons sont vraiment bousculés physiquement. Et ils n’aiment pas çà, oh que non…vous l’aurez compris, on manque un peu de caractère…

On se doit de mettre de la vitesse. Sinon, cette équipe est indébordable. On y arrive mais à de trop faibles occasions…Même si on revient un peu dans le match en milieu de quart temps, la fin sera compliquée, très compliquée. On se fait bouger comme des fétus de pailles par l’agressivité adverse, qui aurait dû être un peu plus sifflée, faut-il l’avouer. Neulise joue bien le jeu à ce niveau-là, et nous voilà déjà menée 14 à 36, avec déjà 5 paniers à trois points…j’ai failli oublier de  préciser…

 Que c’est dur, que c’est dur…

Il y a bien plus « match » pendant la seconde période. Les deux équipes se rendent coup pour coup, mais l’adresse extérieure adverse continue à nous faire mal. Mal au score, mais aussi mal dans les têtes. Dès qu’on prend le pas sur le défi physique en défense, on se prend un p’tit trois point sur la tête…décourageant…énervant…

Après octobre rose, la journée de la femme (qui dure, je le rappelle, 365 jours/an...), la journée sans tabac… dimanche sera la sera journée des fautes antisportives…

Le jeu est simple : siffler quelques antisportives n’importe quand…et toujours contre nous…

Je ne me mêle jamais de questions d’arbitrages (tout le monde connaît ma grande sportivité). Jamais. Mais là, faut pas abuser…C’était un peu n’importe quoi, et cela ne nous a pas aidé…bien au contraire.  Passons cela, mais nous voilà à -30 à la mi-temps 29/59. Ça commence à faire cher, très cher…Il est l’heure de se reposer et de refroidir les têtes…

On rentre bien dans le match après la pause. Le début de quart temps est nôtre, grâce a de bien belles contre-attaques. Contre-attaques rapides, nettes, et précises, qui font parfois lever le public d'un seul homme. Il faut bien tout cela pour faire douter la bien belle mécanique d’en face…mais on fait le yoyo, et chaque baisse de régime ou erreur de notre part se paient cash.

Le score évolue donc logiquement « par période » en fin de quart temps…on prend un 0/8, on répond par un 6/0, tout de suite re-répondu par un autre 8/0 qui scellera définitivement le sort de la rencontre… (84/43 en fin de 3eme quart temps).

La dernière période sera un peu plus en roue libre pour nos protégés, tandis que les gars de Neulise ne lâchent rien, en parfait compétiteurs qu’ils sont. La défaite est lourde, très lourde au coup de sifflet final (107/61).

Nos diables rouges n’ont jamais pu endiguer la fougue adverse qui était tout simplement énorme. L’adresse Neulisienne a aussi été écœurante avec ni plus ni moins que 9 paniers à trois points, et un taux de réussite impressionnant, frôlant les 80%. Rien que cela…

 

Il ne restera qu’à noter l’excellent accueil d’après match que Neulise a réservé à notre équipe. Un buffet haut en couleur, varié et d’excellente qualité, certes, mais aussi teinté de beaucoup de sympathie entre tous les protagonistes de cette rencontre…

Tous les garçons, Tararien et Neulisiens mélangés, ont pu « refaire un peu le match » dans une belle ambiance amicale. L’adversité était restée sur le terrain, et c’est bien ainsi.

Un beau moment, vraiment…ou j’ai presque eu envie de siffler une « anti» anti sportive (c'était la journée, pour ceux qui n'ont pas suivi). Moins et moins, font plus, c'est bien connu...

Un beau moment qui allait vite faire oublier les deux trois valises qu’on devait alors ramener sur Tarare. Et c’est mieux ainsi.

PS : Nordine, qui a réussi à se procurer discrètement quelques victuailles, a confirmé l’excellence gustative de ce qui était proposé. (Il a même prononcé à plusieurs reprises, je cite « p*****, comment il est bon ce saumon… »).

Il a alors noté le numéro du traiteur et, pour ceux qui n’auraient pas entendu, a promis qu’il allait commander et nous inviter tous bientôt….

Ginette s'en est mise à baver...

D’avance, merci, Nordine J


 

Nos U17 auront pourtant tout donné (15/10/2017).

C’était réception ce week-end de Vaulx-en-Velin basket.  Un club qui présente toujours des équipes de jeunes solides, très solides. Preuve en est encore cette année, nos hôtes du jour n’étant effectivement ni plus ni moins que les dauphins de notre poule de brassage…

Une poule bien relevée, faut-il le rappeler.

Nos adversaires dégagent depuis leur échauffement une grosse sensation de puissance. Il va falloir répondre présent physiquement, et surtout, jouer 40 minutes. Toute baisse de régime sera payée cash, c’est évident. C’est d’ailleurs le challenge proposé par le coach Kevin ce dimanche. Jouer 40 minutes à fond. C’est à ce prix-là, et seulement à ce prix-là, que l’on pourra être dangereux...

Le message semble être reçu 5/5 pour nos diables rouges qui rentrent dans cette rencontre tambours battants.

Mais Vaulx-en-Velin aussi…la puissance adverse nous fait mal au tout début du match, et on a beaucoup de mal à endiguer à ce qui ressemble à un parfait rouleau compresseur…le score évolue vite, bien trop vitre pour les banlieusards Lyonnais, avec un 19 à 8 en milieu de période. Malgré un gros match de nos garçons. Vraiment.

Mais Ils ne lâchent rien, et arrivent rapidement à prendre la mesure du combat proposé. Notre défense se resserre, s’intensifie, et les deux mastodontes adverses ont bien plus de mal à attaquer notre raquette.   

Notre agressivité se fait de plus en plus présente, notre collectif monte en puissance. On va vite, très vite. Même si notre adresse n’atteint pas les sommets, on refait notre retard, avec un 9/4 plein d’autorité.

Mais un 0/4 en toute fin de quart temps laissera tout de même Vaulx à 8 points d’avance (21/29). Le match est parti fort. Très fort. On se régale déjà. Et les garçons aussi, certainement, malgré la difficulté proposée…Quand on aime le basket, on doit certainement aimer jouer ce genre de match…

Le début de second quart temps est toujours aussi haut en couleurs. A la puissance adverse, on oppose parfaitement une grande envie, et une parfaite solidarité d’équipe. Malgré une domination dans le score, Vaulx commence alors à se casser les dents sur notre défense qui doit certainement commencer à donner quelques mots de tête au coach adverse.

Et quand la défense va, tout va. Tout suit…

On met alors nos adversaires sous l’éteignoir pendant de longues minutes. C’est même parfois panique à bord. C’est dire le grand match réalisé alors par nos protégés. Nos gars jouent alors le feu. Ça part dans tous les sens, on gratte des ballons, nos contre-attaques sont fulgurantes. Dommage qu’on loupe tant de panier faciles... tandis qu’un joueur adverse commence à prendre feu aux tirs extérieurs avec deux trois points sortis de nulle part. On inflige alors un 17/6 à cette bien belle équipe qui ne peut alors qu’à s’en remettre à son artificier de service…  On recolle à 43/46 à la mi-temps avec un caractère énorme. Et un super basket aussi….

Les deux équipes se rendent toujours coup pour coup en début de troisième quart temps. La maitrise du jeu est nôtre mais l’adresse penche clairement du côté adverse. On recolle systématiquement dans le score, mais on se prend ensuite la foudre sur les tirs extérieurs, toujours à cause de ce même diable de joueur. C’est Lucky Luke en personne…hallucinant….

Vaulx est balloté, secoué par notre fougue, notre jeu, mais vire en tête à l’aube de la dernière période. (59/69) Mais restons confiant, le taux de réussite adverse ne peut pas durer comme cela. Non, il ne peut pas…

On remet une grosse pression d’entrée de jeu. On remet une fois de plus Vaulx dans une grande difficulté. On marque rapidement 9 points, immédiatement répondus par …trois trois points.

Le shooter adverse est sur un nuage. Son taux de réussite ferait presque pâlir un professionnel. On fait le yoyo, on revient, et il nous punit…inlassablement. Bravo à lui… Restons bons joueurs...même s’il nous a bien agacé, celui-là…

C’est bien lui qui sauvera son équipe, en coupant nette toute rébellion de notre part. Avec 4 trois points et plusieurs 2 points extérieurs, juste dans le dernier quart temps, il va tenir le match, et nous laisser à 11 points (77/88). Quasiment à lui tout seul à la fin…

On a perdu. Certes. Mais que nos garçons ont fait un beau match. Le meilleur de la saison et de loin. Ils ont joué 40 minutes, comme demandé, sont restés concentrés, malgré la tempête de tirs extérieurs qui avait de quoi en décourager plus d’un…

Le basket proposé a été de haut vol. Techniquement, individuellement et collectivement.

Malgré la défaite, un grand bravo à nos garçons.

C’est un match à mettre dans le coin de toutes les têtes. Un match référence qui doit vous servir, et qui nous promet de bien belles choses…


PS : Désolé, j'ai encore oublié la photo....

 

Nos U17 se rassurent en deux temps (8/10/2017).

Bon…ce n’est pas qu’on commence à s’inquiéter, mais nous voilà déjà au pied du mur. Deux rencontres pour autant de défaites, et voici le déplacement ce week-end à l’AL Meyzieu qui commence à prendre de l’importance. Beaucoup d’importance. Au moins pour le moral. Au moins pour la confiance. Et quand on connait l’importance de ces deux facteurs chez nos garçons...on a plus le choix…

De toutes façons, c’est un peu malheur au vaincu ce week-end, qui ne prendra ni plus-ni moins que la cuillère de bois…Et ça, personne n’en veut. Evidemment.

Le début n’est pas très encourageant. On ne prend aucun rebond. Quand on connait le côté bipolaire, le côté double personnalité de notre équipe, ce n’est pas bon signe. Notre attaque est bien trop statique, et le déchet offensif est important. Heureusement que notre défense tient le choc, et nous permet de tenir au score nos adversaires du jour.  Un joli 3 points final, et un 5/0 nous permettent quand même de virer devant en fin de premier quart temps. Mais c’est laborieux, bien laborieux. Attention à ne pas rester dans cet état léthargique trop longtemps. On joue avec le feu, clairement…

On peut dire nos protégés aiment bien se bruler, aiment bien se faire peur. On sent vraiment qu’un simple coup d’accélérateur nous permettrait tout de suite de faire l’écart. Mais non, il n’y a rien à faire. Les garçons n’ont pas envie…Tout simplement. …La seconde période est comment dire…soporifique. Notre pauvre Thierry pour qui c’est normalement l’heure de la sieste, en arrive à bailler ouvertement, et n’est pas loin de s’en décrocher la mâchoire…C’est vrai qu’il est difficile alors de résister aux bras de Morphée.

Notre défense est aux abois.  Je ne parle même plus des rebonds, absolument catastrophiques.  On traine des pieds à chaque coin du terrain. Meyzieu ne se fait pas prier, pour infliger un 11/2 en fin de quart temps. Et ils n’ont même pas eu à forcer. C’est cadeau. Et nous voilà à 23/25 à la mi-temps.

Notre équipe est aux abois, et notre pauvre Kévin pas loin de la dépression nerveuse.  Une dépression qui va subitement provoquer une soufflante monumentale, qui va rester dans les annales.  Ah si nos garçons avaient la même énergie, la même envie de gagne que leur coach…

Une fois que les murs auront bien finis de trembler, c’est le retour sur le terrain…

Et là que dire ? Merci Kevin tout simplement. Les deux derniers quarts temps tiendront tout simplement de la boucherie. Nos diables rouges vont enfin jouer. Vraiment. L’écart entre les deux équipes est flagrant. Notre première presse tout terrain va faire exploser Meyzieu qui doit se demander si c’est la même équipe qui est revenue... On gratte un nombre incalculable de ballons. L'envie est enfin là, et notre basket fera le reste.

Cela réveille même notre Thierry J qui peut enfin assister à un match. Un vrai. On va vite, trop vite pour nos adversaires du jour, qui ne peuvent que constater les dégâts, et voir le score enfler, enfler, inexorablement (51/31 en fin de 3eme quart temps, puis 82/42 en fin de match).

 La conclusion est évidente. La première mi-temps est anormale et indigne de ce que peuvent proposer nos garçons. Il va vite falloir rectifier le tir…Vite…

 

Merci à notre envoyé spécial, Théo

 

Une mi-temps sous état d’urgence…une autre pleine de caractère (30/09/2017).

Allez défier la chorale de Roanne sur ces terres n’est jamais une sinécure. Inutile de préciser que le prestigieux club de la Loire ne présente toujours que de bonnes équipes. De très bonnes équipes.

Leur première rencontre semble d’ailleurs confirmer cette théorie, avec un 93/39 à faire glacer le sang….

Notre sang… qui ne fera d’ailleurs qu’un tour à l’entrée des équipes sur le terrain. Les roannais sont tout simplement impressionnant physiquement. Que des tours de contrôles, baraqués et musclés comme notre Jean-Jean national…et c’est peu dire….

A l’échauffement, les premières craintes se font déjà certainement sentir dans la tête de nos protégés, à chaque vision d’un dunk adverse. On dirait que le panier est plus petit d’un côté que de l’autre…Mais en fait, non…

Misons que le trouillomètre Tararien a du rarement être déjà aussi bas avant un match…

Sans aucun jeux de mots aucun, le défi sera de taille…Sans aucun jeux de mots aucun, cette chorale n’est pas constituées d’enfants de cœur, mais plutôt de parfaits athlètes.

Un peu d’humour qui ne fera pas de mal…car la suite sera moins drôle, beaucoup moins drôle…

La première mi-temps sera en effet terrible. Etouffante, éreintante.  La chorale nous met une pression de folie, et l’écart physique fait le reste. On prend alors l’eau de toute part.  J’en oublierai même de dire qu’ils sont aussi évidemment au top niveau adresse, technique, collectif. Bref, on se prend la fusion de Maria et Irma en pleine poire. L’effet est dévastateur. Nos garçons sont surpris. Ils n’avaient jamais affronté une telle équipe, et c’est tout naturellement panique à bord. Et franchement, cela peut se comprendre. Le score évolue vite, trop vite (14/33 au premier quart, et 26/63 à la mi-temps). Oui, oui, vous avez bien lu…

Comment peut-il y avoir tant d’écart physique ? On n’a quand même pas nourri nos enfants aux sandwichs SNCF, bon sang….

La mi-temps arrive à point nommée.  L’œil du cyclone arrive, c’est l’accalmie. Ouf….

Kevin en profite pour remonter les bretelles à nos garçons qui, les yeux encore hagards, ont encore du mal à comprendre ce qui leur arrive.  Il proposera même de rentrer à la maison tout de suite. Le discours est plutôt clair. Soit on monte dans l’intensité physique, on arrête de se laisser impressionner, de se faire marcher dessus, ou soit on va littéralement exploser en plein vol. Un peu comme si un abruti de président Américain ou nord-coréen venait un jour à appuyer sur le bouton rouge…. Une explosion totale….l’explosion finale…

Le message est reçu cinq sur cinq. Il semblerait que les garçons ne voulaient pas rentrer tout de suite. Il y a bien un écart entre les deux équipes. C’est évident. Mais il n’est pas si important que ce que la première mi-temps veut bien le faire croire.

Les diables rouges redoublent d’énergie et commencent à démontrer enfin ce qu’ils savent faire.  La chorale reste toujours un peu plus forte, mais l’écart s’est considérablement réduit. Notre défense, plus agressive, commence à gêner l’armada adverse. Nos phases offensives sont de mieux en mieux construites et nous donnent l’accès à la raquette beaucoup plus facilement. Logique…C’est une bien belle réaction que nous offrent nos garçons, qui se muent alors en vrai petits hommes…

Le match n’est plus du tout le même, on a pris enfin la mesure de cette équipe. On a moins peur. On a pris confiance. Il y a vraiment match. Enfin.

L’écart au score sera bien moindre lors deux dernières période. La fin du troisième quart - temps sera sifflée sur le score de 41/85 et la fin du match sur le score de 57/107.

Une défaite lourde, certes. Mais une défaite somme toute estampillées de signaux forts positifs.

En effet, l’écart ne sera au final que de +13 sur la seconde mi-temps. Les garçons auront parfaitement levé la tête mentalement, et produis un basket qui devrait en embêter plus d’un dans ces phases de brassage. C’est sûr, c’est sûr et certain.

On a aussi su parfois rivaliser avec une équipe de mutants. Ce n’est pas rien, non ?

Une première mi-temps à oublier (Dr Jekyll, tiens le revoilà…) Une seconde mi-temps à mettre dans un coin de toutes les têtes (Dr Hyde, encore lui), grâce à une superbe réaction mentale. Réaction mentale, qui influe directement sur le jeu. Evidemment.

A méditer les enfants…. Rappelez-vous aussi deux années en arrière…La saison avait mal commencée… 


Merci à nos envoyés spéciaux Ginette et Benoît.....


 

Un de chute pour nos U17 (24/09/2017)

Fini les matchs amicaux. C’est l’heure de la rentrée sportive, la vraie. Le championnat Régional, long, dur et éprouvant.

Matchs amicaux qui auront tout de même démontrés que notre équipe avaient deux visages, allant du moyen, à l’excellent. Nos garçons ont fait preuve d’attitudes souvent fluctuantes. Attitudes qui influent directement sur le jeu, c’est évident.

Ce début de saison rime donc avec interrogations. Que vont-ils nous proposer aujourd’hui ? Docteur Jekyll ? mister Hyde ? ou les deux ?

Réponses avec la réception de la Tour de Salvagny. Acte 1, scene 1.

On est vite rassurés à l’entame de ce match. On débute par un trois points synonyme de confiance et de concentration. Le rythme tarde un peu à monter. On sent que les deux équipes sont appliquées, qu’elles ne veulent pas se précipiter.  Les défenses sont donc rarement mises en défaut. C’est alors que nos garçons nous gratifient de quelques mouvements collectifs lumineux. De magnifiques passes dans la raquette mettent systématiquement leurs adversaires hors-jeu. Le rythme s’accélère, et on sent que le T.A.C a de beaux atouts à faire valoir. Le jeu s’équilibre. Dommage que l’on vendange quelques occasions en fin de quart temps. Les deux équipes sont aux coude en fin de premier quart temps (15/13 pour Tarare). Première conclusion : notre collectif peut être la clé du match. C’est sûr. C’est sûr et certain.

Le rythme s’emballe en début de second quart temps. Le T.A.C a clairement mis le pied dans le phare. On encaisse rapidement un 8/1, qui peut faire craindre le pire. Mais nos protégés font tout de suite bloc. On prend de plus en plus de rebonds, et on accélère aussi le jeu. C’est un vrai tout autre match qui commence. Ça joue vite. Ça joue bien. On grappille alors doucement mais surement notre retard. On met même le feu à la fin de cette période. On n’est pas toujours récompensés de nos efforts, mais la défense basse adverse nous pose des soucis.  Les défenses basses sont notre ennemi…comme d’habitude… (30/29 pour Tarare à la mi-temps).

Le début de troisième quart temps nous fait mal. On prend de plein fouet un cinglant 0/6 pendant lequel on a juste baissé un petit peu notre arrière garde. Ni plus ni moins. Presque un détail, mais face au niveau de nos adversaires, cela ne pardonne pas. On essaie ensuite de reprendre la main.  L’envie est là, mais cette fois ci, contrairement à la remontée du second quart temps, l’adresse nous fait défaut.  On n’arrive donc pas à refaire surface, le T.A.C prend la main sur ce match. Doucement. Mais surement…(43/49).

Le quatrième quart temps sera celui des regrets, car c’est bien alors Mister Hyde qui va prendre le contrôle des opérations. Le collectif est alors jeté aux oubliettes. Chaque garçon va vouloir sauver la patrie par des actions individuelles. Des 1 contre 5 inutiles et voués à l’échec. Les garçons s’agacent, et on ne sent pas une ambiance d’une équipe soudée. Et pourtant, c’est bien par là qu’une hypothétique victoire serait passée. Le T.A.C n’en demande pas plus, et place alors de belles brandilles face à notre défense qui ne peut que constater les dégâts. Nos adversaires vont alors chercher une belle victoire, grâce à une meilleure homogénéité collective. Pas plus.

A nos garçons de revenir deux ans en arrière, lors de leur titre. Pas de notion d’équipe en début de saison et une formidable osmose à la fin. C’est ce qui a fait la différence. A méditer.

Et aussi, ne jamais sous-estimer un adversaire. Le T.A.C était battu d’avance, n’est-ce pas ?

  

 

 

 
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